a le droit d’exiger du menteur qu’il le dédommage (1). ⦗al-Furûʿ 4/516 (7/252)⦘ (2). 824 – Lorsqu’on l’empêche de jouir de son bien : Ibn Muflih rapporte : « Si l’on retient le propriétaire de bêtes de somme et que celles-ci périssent (3), il n’en est pas tenu pour responsable ; c’est ce qu’indiquent al-Intiṣâr, al-Mughnî et al-Targhîb. D’autres estiment, au contraire, qu’il en répond ; al-Targhîb ajoute : ou bien il a ouvert l’enclos, puis un tiers est venu et a volé les bêtes. Selon notre maître, on peut soutenir que celui qui prive autrui de l’usage de son bien engage sa responsabilité pour causalité. » ⦗al-Furûʿ 4/517 (7/254-255)⦘ (4). 825 – Vente, par l’agent du Bayt al-mâl, d’une portion d’une voie publique des musulmans : Ibn Muflih dit : « … Il en ressort qu’il n’est pas permis à l’agent du Trésor public – ni à quiconque – de vendre quoi que ce soit dépendant d’une voie publique empruntée par les musulmans, et qu’aucun juge n’a qualité pour en prononcer la validité. Tel est également l’avis de notre maître. » ⦗al-Furûʿ 4/519-520 (7/258)⦘ (5). 826 – Lorsqu’on ne ferme pas son puits d’une manière qui empêche d’en subir un préjudice : Ibn Muflih rapporte : « Notre maître a dit : Celui qui ne scelle pas son puits d’une clôture suffisante pour prévenir tout dommage… »
(1) Dans ses Hawashi ’ala al-Furu’, Ibn Qundus indique : « L’auteur n’a rien mentionné dans cette question en dehors de ce qu’il a rapporté de cheikh Taqi al-Din, sans le contredire ; au contraire, il s’en est abstenu, ce qui suggère clairement qu’il adhère à cette opinion et qu’il n’a relevé chez les autres savants aucun propos contraire… » (2) al-Ikhtiyarat d’al-Ba’li, p. 240. (3) Dans ses Hawashi ’ala al-Furu’, Ibn Qundus précise : « C’est-à-dire : un tiers empêche le propriétaire des bestiaux jusqu’à ce que ses bêtes périssent. » (4) al-Ikhtiyarat d’al-Ba’li, p. 241. (5) al-Ikhtiyarat d’al-Ba’li, p. 240.
أمر= فله تغريم الكاذب (١)) [الفروع ٤/ ٥١٦ (٧/ ٢٥٢)] (٢). ٨٢٤ - إذا حبسه عن الانتفاع بملكه: - قال ابن مفلح: (ولو حُبس مالك دواب فتلفت (٣) لم يضمن، ذكره في «الانتصار» و «المغني» و «الترغيب»، وقيل: بلى، قال في «الترغيب»: أو فتح حرزًا، فجاء آخر فسرق، وعند شيخنا: يتوجه فيمن حبسه عن الانتفاع بملكه أن يضمنه بالتسبب) [الفروع ٤/ ٥١٧ (٧/ ٢٥٤ - ٢٥٥)] (٤). ٨٢٥ - بيع وكيل بيت المال لشيء من طريق المسلمين النافذة: - قال ابن مفلح: ( ... فدل أنه لا يجوز لوكيل بيت مال المسلمين وغيره بيع شيء من طريق المسلمين النافذة، وأنه ليس لحاكم أن يحكم بصحته. وقاله شيخنا) [الفروع ٤/ ٥١٩ ــ ٥٢٠ (٧/ ٢٥٨)] (٥). ٨٢٦ - إذا لم يسد بئره سدا يمنع من التضرر بها: - قال ابن مفلح: (قال شيخنا: ومن لم يسد بئره سدًا يمنع من التضرر
(١) قال ابن قندس في «حواشيه على الفروع»: (لم يذكر المصنف في هذه المسألة سوى ما ذكره عن الشيخ تقي الدين، ولم يعارضه, بل سكت عليه، فظاهره أنه قائل بذلك، وأنه لم يقع له في كلام الأصحاب غير ذلك ... الخ). (٢) «الاختيارات» للبعلي (٢٤٠). (٣) قال ابن قندس في «حواشيه على الفروع»: (يعني: مالكُ الدوابِّ حبسَه غيرُه حتى تلفت دوابُّه). (٤) «الاختيارات» للبعلي (٢٤١). (٥) «الاختيارات» للبعلي (٢٤٠).