Quant à Ibn ʿAqīl, il apporte une précision : « Si les vêtements sont nombreux, on recourt au discernement afin d’éviter la gêne ; s’ils sont peu nombreux, on s’en tient à la certitude. » Notre maître a expliqué : « Le fait d’éviter la souillure relève des prohibitions. Ainsi, lorsqu’une personne use de discernement et que la pureté d’un vêtement l’emporte dans son esprit, puis qu’elle prie avec, sa prière ne saurait être jugée nulle à cause d’un doute ; car le principe de base est l’absence d’impureté. Le doute ne concerne que ce vêtement précis ; qu’elle prie donc avec, comme si elle avait emprunté ou acheté un habit sans connaître son état. » [Ighāthat al-Lahfān, 1/201]
(1) Al-Ikhtiyarat de al-Baʿlī, vol. 11. Voir : Al-Fatāwā, vol. 21, pp. 77–79.
وابن عقيل يُفصِّل، فيقول: إن كثر عدد الثياب تحرّى دفعا للمشقة، وإن قلّ عمل باليقين. قال شيخنا: اجتناب النجاسة من باب المحظور، فإذا تحرّى وغلب على ظنه طهارة ثوب منها فصلّى فيه، لم يحكم ببطلان صلاته بالشك، فإن الأصل عدم النجاسة، وقد شك فيها في هذا الثوب، فيصلي فيه، كما لو استعار ثوبا أو اشتراه ولا يعلم حاله) [إغاثة اللهفان: ١/ ٢٠١] (١).
(١) «الاختيارات» للبعلي (١١)، وانظر: «الفتاوى» (٢١/ ٧٧ - ٧٩).