Al-Ikhtiyārāt al-Fiqhiyyah li-Ibn TaymiyyaSami ibn Jad Allah

l’avis suivant : notre shaykh (1) considère qu’il n’est pas tenu de le restituer, tout comme lorsqu’il travaille pour son propre bien ou loue sa personne) [Al-Furūʿ 4/384 (7/90-91)] (2).

746 – Dépenses engagées dans l’intérêt du capital de la muḍāraba :
– Ibn Mufliḥ déclare : « Le muḍārib a le droit d’embaucher un crieur pour annoncer la marchandise, ou d’avoir recours à tout service habituellement pratiqué. En revanche, selon l’avis le plus sûr, il ne peut accomplir lui-même ces tâches afin d’en percevoir le salaire, sauf stipulation explicite. Il lui est également permis de prélever sur le capital les frais de khifâra (protection) et le ʿushr (dixième). Ahmad a dit : “Tout ce qui est dépensé pour le capital est imputé au capital.” Notre shaykh a tenu la même position s’agissant du paiement exigé par un brigand ou assimilé. » [Al-Furūʿ 4/384 (7/91)].

747 – Entretien du muḍārib :
– Ibn Mufliḥ : « Le muḍārib n’a droit à sa subsistance qu’en cas de stipulation expresse. Tel est le texte rapporté, à l’instar d’un mandataire. Notre shaykh ajoute : ou lorsque l’usage le prévoit. » [Al-Furūʿ 4/384 (7/91)] (3).

748 – Si le muḍārib meurt et que l’on ignore la subsistance du capital confié :
– Ibn Mufliḥ : « Si le muḍārib décède — selon le texte explicite, et, d’après une autre version : sauf s’il meurt subitement — et qu’on ignore si la muḍāraba existe encore, le capital est alors rattaché à sa succession, conformément au principe de départ, car il l’a dissimulé et ne l’a pas spécifié. »

(1) Dans l’édition 1 : « la yurd » (« ne se restitue pas »), alors que la 2e édition le rétablit. Dans sa Hashiya ʿala al-Furūʿ, Ibn Qundus précise : « Dans quelques manuscrits on lit “wa ikhtara al-shaykh” (“et le cheikh a opté”) ; dans al-Fāʾiq d’Ibn Qāḍī al-Jabal on trouve : “Le second ne peut conclure de muḍārabah (association en partage de profits) si le premier en subit un préjudice ; s’il n’en subit pas ou qu’il y consente, cela est licite. Et s’il agit néanmoins et réalise un bénéfice, il doit le restituer conformément à la muḍārabah du premier.” Le cheikh (Ibn Qāḍī al-Jabal) ajoute que la spéculation (al-nazhar) l’en empêche, position qu’approuve notre cheikh (Ibn Taymiyya), et qui est la position retenue. » L’auteur de al-Fāʾiq est Ibn Qāḍī al-Jabal, et « notre cheikh » désigne Ibn Taymiyya. (2) Voir Jāmi‘ al-Masā’il, t. 2, p. 219. (3) Al-Fatāwā, t. 30, p. 90 ; al-Ikhtiyārāt d’al-Bā‘lī, p. 213.
شيخنا: لا يرده (١)، كعمله في ماله، أو إيجار نفسه) [الفروع ٤/ ٣٨٤ (٧/ ٩٠ - ٩١)] (٢). ٧٤٦ - النفقة لمصلحة مال المضاربة: - قال ابن مفلح: (وله الاستئجار للنداء على المتاع وما العادة جارية به، وليس له فعله ليأخذ أجرته بلا شرط على الأصح، وبذله خفارة وعُشرًا على المال، قال أحمد: ما أنفق على المال فعلى المال. وقاله شيخنا في البذل لمحارب ونحوه) [الفروع ٤/ ٣٨٤ (٧/ ٩١)]. ٧٤٧ - نفقة المضارب: - قال ابن مفلح: (وللمضارب النفقة بشرط فقط. نص عليه، كوكيل، وقال شيخنا: أو عادة) [الفروع ٤/ ٣٨٤ (٧/ ٩١)] (٣). ٧٤٨ - إذا مات وصي وجهل بقاء مال موليه: - قال ابن مفلح: (وإن مات مضارب ــ نص عليه، وعنه: غير فجأة ــ وجهل بقاء المضاربة فهو في تركته عملا بالأصل، ولأنه لما أخفاه ولم يعينه
(١) في ط ١: (لا يرد)، والمثبت من ط ٢. وقال ابن قندس في «حاشيته على الفروع»: (في بعض النسخ: «واختار الشيخ»، وفي «الفائق»: وليس له أن يضارب الآخر إن تضرر به الأول، وإن لم يتضرر أو أذن جاز، ولو فعل فربح رده في مضاربة الأول، وقال الشيخ: النظر يمنعه، ونصره شيخنا، وهو المختار) ا. هـ، وصاحب «الفائق» هو ابن قاضي الجبل، وشيخه هو ابن تيمية. (٢) انظر: «جامع المسائل» (٢/ ٢١٩). (٣) «الفتاوى» (٣٠/ ٩٠)، «الاختيارات» للبعلي (٢١٣).

Entreprise

  • À propos
  • Tarifs
  • Pourquoi traduire ?

Support

  • Contactez-nous
  • Signaler un bug
  • Nous soutenir
  • Faire un don
  • Arène de combat IA

Suivez-nous

© 2026 Kutub. Tous droits réservés.
Conditions d'utilisationPolitique de confidentialitéCookies