732 – Priorité accordée au nâẓir (administrateur) pour prélever sa rémunération sur le waqf : Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh a dit : On ne lui accorde pas la priorité pour percevoir sa rétribution sans stipulation préalable, sauf s’il touche le salaire de son travail en raison de sa pauvreté, comme le tuteur d’un orphelin. » ⦗Al-Furûʿ 4/325 (7/17)⦘ (1). 733 – Le maître qui nie avoir autorisé son esclave alors qu’il en avait connaissance : Ibn Mufliḥ dit : « Il est permis de contracter avec un esclave, même si l’on n’a pas établi que son maître l’a effectivement autorisé, contrairement à l’avis d’An-Nihâya… Et si le maître nie cette autorisation, la divergence apparaît. Notre shaykh affirme que, s’il savait que l’esclave agissait ainsi, son démenti n’est pas recevable, même à supposer sa sincérité, car l’avoir laissé faire relève d’une agression de sa part ; il en est donc tenu pour responsable. » ⦗Al-Furûʿ 4/335 (7/29)⦘ (2).
(1) Al-Fatâwâ, vol. 31, p. 66-67 ; al-Ikhtiyârât d’al-Ba‘lî, p. 256. (2) al-Ikhtiyârât d’al-Ba‘lî, p. 203.
٧٣٢ - تقديم الناظر في أخذ معلومه من الوقف: - قال ابن مفلح: (قال شيخنا: لا يُقَدَّم بمعلومه بلا شرط، إلا أن يأخذ أجرة عمله مع فقره، كوصي اليتيم) [الفروع ٤/ ٣٢٥ (٧/ ١٧)] (١). ٧٣٣ - دعوى السيد عدم الإذن لعبده مع علمه به: - قال ابن مفلح: (وله معاملة عبد ولو لم يثبت كونه مأذونا له، خلافا لـ «النهاية» ... ولو أنكر السيد إذنه فيتوجه الخلاف، وقال شيخنا: إن علم بتصرفه لم يقبل ولو قدر صدقه، فتسليطه عدوانًا منه، فيضمن) [الفروع ٤/ ٣٣٥ (٧/ ٢٩)] (٢).
(١) «الفتاوى» (٣١/ ٦٦ - ٦٧)، «الاختيارات» للبعلي (٢٥٦). (٢) «الاختيارات» للبعلي (٢٠٣).