la position juste dans cette affaire !» [Iʿlâm al-muwaqqiʿîn, 4/8-9].
– Ibn Mufliḥ a dit : « Les actes qu’il a accomplis avant l’interdiction demeurent valides ; c’est le texte explicite. Toutefois, ils lui sont interdits s’ils portent préjudice à son créancier – ainsi que l’a rapporté al-Âdamî al-Baghdâdî. D’aucuns ont cependant affirmé qu’ils ne sont pas valides ; telle est l’opinion mentionnée et choisie par notre shaykh, laquelle est également rapportée dans une autre (1) narration. » [Al-Furûʿ, 4/298-299 (6/464)] (2).
724 – Le juge vend les biens du failli au prix courant établi ou à un prix supérieur.
– Ibn Mufliḥ a déclaré : « Il incombe au juge de répartir ses biens entre les créanciers lorsqu’ils sont de la même nature que la dette ; sinon, il les vend sans délai – car sa responsabilité patrimoniale n’est pas encore éteinte, contrairement à celle du défunt – et ce, sans avoir besoin de son autorisation. Les biens ne doivent être vendus qu’au prix courant ferme du moment, ou à un prix supérieur ; tel est l’avis rapporté de notre shaykh et d’autres. » [Al-Furûʿ, 4/304 (6/471)] (3).
725 – L’aveu formulé par la personne frappée d’interdiction après que celle-ci a été prononcée.
– Ibn Mufliḥ rapporte : « … D’après lui, oui (4), pourvu qu’il rattache son aveu à une période antérieure à l’interdiction, ou qu’un agent l’ait endetté avant le contrat de muḍâraba ; c’est ce qu’a affirmé notre shaykh. » [Al-Furûʿ, 4/307 (6/473)].
(1) Dans la première édition, ajout de l’expression fî afrâd min al-fatâwâ (« dans certains cas particuliers des fatwas »). L’éditeur précise en note marginale que cette mention n’apparaît pas dans le manuscrit original d’al-Azhar et qu’il a ajouté en marge, de sa main, fî al-iqrâr min al-fatâwâ (« sur l’aveu parmi les fatwas »).
(2) Voir al-Ikhtiyarat d’al-Baali, p. 202.
(3) Voir al-Fatawa, vol. 30, p. 25-26.
(4) Autrement dit, l’aveu de la personne placée sous tutelle peut être valablement reçu.
الحق في هذه المسألة!) [إعلام الموقعين ٤/ ٨ - ٩].
- وقال ابن مفلح: (وتصرفه قبل الحجر نافذ، نص عليه، مع أنه يحرم إن أضر بغريمه، ذكره الآدمي البغدادي، وقيل: لا ينفذ، ذكره شيخنا واختاره، وذكره أيضًا (١) رواية) [الفروع ٤/ ٢٩٨ ــ ٢٩٩ (٦/ ٤٦٤)] (٢).
٧٢٤ - يبيع الحاكم مال المفلس بثمن مثله المستقر في وقته أو أكثر:
- قال ابن مفلح: (يلزم الحاكم قسمة ماله على الغرماء إذا كان من جنس الدين، وإلا باعه على الفور ــ لأن ذمته لم تخرب، بخلاف الميت ــ بلا إذنه، ولا يباع إلا بثمن مثله المستقرِّ في وقته، أو أكثر، ذكره شيخنا وغيره) [الفروع ٤/ ٣٠٤ (٦/ ٤٧١)] (٣).
٧٢٥ - إقرار المحجور عليه بعد الحجر:
- قال ابن مفلح: ( ... وعنه: بلى (٤) إن أضاف إلى إقراره قبل الحجر، أو أدانه عامل قبل قراضه، قاله شيخنا) [الفروع ٤/ ٣٠٧ (٦/ ٤٧٣)].
(١) في ط ١ زيادة: (في أفراد من الفتاى)، وقال محقق ط ١ في الحاشية: (ليست في أصل مخطوط الأزهر، وبهامشه حاشية بخطه: في الإقرار من الفتاوى) ا. هـ.
(٢) انظر: «الاختيارات» للبعلي (٢٠٢).
(٣) انظر: «الفتاوى» (٣٠/ ٢٥ - ٢٦).
(٤) أي: يصح إقرار المحجور عليه.