– Ibn Mufliḥ a dit : « Si quelqu’un a besoin de liquidités et qu’il achète, pour deux cents, un bien qui en vaut cent, il n’y a là aucun mal ; telle est la position explicite d’Aḥmad. C’est ce qu’on appelle le tawarruq. D’après un autre propos (rapporté de lui), cela est réprouvé, et notre shaykh l’a déclaré illicite. » ⦗al-Furūʿ 4/171 (6/316)⦘(1)
677 – Cas où l’on vend à crédit un bien soumis à la règle de la ribâ et où l’on perçoit du client, en règlement de son prix, quelque chose qui ne peut, lui, être vendu à terme :
– Ibn Mufliḥ écrit : « Si l’on vend un bien ribâwî à crédit, il est interdit de recevoir, pour son prix, un objet qui ne se vend pas à crédit, car cela reviendrait à échanger une dette contre une dette ; tel est l’avis d’Aḥmad. Notre shaykh l’a toutefois permis en cas de besoin. » ⦗al-Furūʿ 4/171 (6/316)⦘(2)