⦗6/149⦘ (1). — Voir également ce qui sera mentionné sous la question n° 624. 578 – Vente des fruits après l’apparition de leur maturité : — Ibn Mufliḥ écrit : « Une dispense a été accordée pour vendre les fruits dès que leur maturité est apparente. » Notre shaykh ajoute : « Une partie d’entre eux n’est toutefois pas encore formée. » ⦗Al-Furūʿ 4/27 ⦗6/150⦘ (2).⦘ 579 – Vente d’un essaim d’abeilles dans sa ruche : — Ibn Mufliḥ rapporte : « Al-Kāfī stipule qu’il est permis de vendre un essaim d’abeilles avec sa ruche ou séparément, pourvu qu’on le voie et que sa quantité soit connue. » Shaykh Taqī al-Dīn cite ce passage d’Al-Kāfī, puis commente : « Cela implique que seule la connaissance de la quantité est exigée et que la vente est valable alors même que les abeilles sont en vol, comme pour un esclave se trouvant hors de la maison ; telle est l’opinion la plus correcte. » Fin de citation. ⦗Al-Nukat ʿalā al-Muḥarrar 1/288⦘. 580 – Vente d’un bien donné en location : — Ibn Mufliḥ rapporte : « Al-Mīmūnī rapporte de l’imâm Aḥmad qu’un homme l’interrogea : “J’ai loué une maison pour quatre mois et je l’ai quittée après un mois ; quelle est la règle ?” Je l’ai entendu répondre : “Selon notre école, le loyer demeure dû.” » Puis Abū ʿAbd Allāh ajouta : « Le propriétaire n’a pas le droit de l’expulser de sa demeure. » Je demandai : « A-t-il, pour autant, le droit de la vendre ? » Il répondit : « Il n’a pas non plus le droit de la vendre, à moins de préciser cette condition ; tel est ce qui lui est permis. »
(1) al-Fatawa, vol. 20, p. 547 ; vol. 29, pp. 227-228, 484-485, 487-493 ; voir al-Ikhtiyarat de al-Baʿlī, pp. 180, 191. (2) al-Fatawa, vol. 30, p. 200.
(٦/ ١٤٩)] (١). وانظر: ما يأتي تحت المسألة رقم (٦٢٤). ٥٧٨ - بيع الثمر بعد بدو صلاحه: - قال ابن مفلح: (ورخص في الثمر بعد بدوِّ صلاحه، قال شيخنا: وبعضه معدوم) [الفروع: ٤/ ٢٧ (٦/ ١٥٠)] (٢). ٥٧٩ - بيع النحل في كواراته: - قال ابن مفلح: (وقال في «الكافي»: ويجوز بيع النحل في كواراته ومنفردًا عنها، إذا رؤى وعلم قدره. وذكر الشيح تقي الدين كلامه في «الكافي»، ثم قال: وهذا الكلام يقتضي أنه اشترط العلم فقط، وأنه يصح بيعه طائرًا، كالعبد الخارج من المنزل وهو أصح. انتهى كلامه) [النكت على المحرر ١/ ٢٨٨]. ٥٨٠ - بيع العين المؤجرة: - قال ابن مفلح: (وقد نقل الميموني عن الإمام أحمد: سأله رجل: اكتريت دارًا أربعة أشهر، فخرج بعد شهر؟ فسمعته يقول: مذهبنا أنه يلزمه الكراء. ثم قال أبو عبد الله: ليس له أن يخرجه من منزله، قلت: ولا له أن ييبعه؟ قال: ولا له أن يبيعه، إلا أن يبين شرطه، هذا الذي له فيه.
(١) «الفتاوى» (٢٠/ ٥٤٧، ٢٩/ ٢٢٧ - ٢٢٨، ٤٨٤ - ٤٨٥، ٤٨٧ - ٤٩٣)، وانظر: «الاختيارات» للبعلي (١٨٠، ١٩١). (٢) «الفتاوى» (٣٠/ ٢٠٠).