une jâriyah (servante esclave) détenue en copropriété, ou tout cas analogue ; toutefois, al-Intiṣâr mentionne, à propos de l’interdiction résultant de la muṣāharah (alliance par mariage) — et notre shaykh le rappelle — que le coït contracté dans un mariage invalide est assimilé au coït de shubha. ⦗al-Furūʿ 3/238-239 (5/247)⦘ (1). 489 – Les épouses du Prophète ﷺ sont mères des croyants pour l’interdiction matrimoniale, non pour la maḥramité : – Ibn Mufliḥ dit : « Notre shaykh et d’autres ont affirmé : « Les épouses du Prophète ﷺ sont les mères des croyants quant à l’interdiction [de les épouser], mais non quant à la maḥramité. » » ⦗al-Furūʿ 3/239 (5/247)⦘ (2).
(1) al-Ikhtiyarat d’al-Ba‘li, p. 172. (2) Minhaj al-Sunnah al-Nabawiyya, vol. 4, p. 369 ; al-Ikhtiyarat d’al-Ba‘li, p. 172.
الشبهة، كالجارية المشتركة ونحوها، لكن ذكر في «الانتصار» في مسألة تحريم المصاهرة ــ وذكره شيخنا ــ: أن الوطء في نكاح فاسد كالوطء بشبهة) [الفروع ٣/ ٢٣٨ ــ ٢٣٩ (٥/ ٢٤٧)] (١). ٤٨٩ - أزواج النبي ﷺ أمهات المؤمنين في التحريم دون المحرمية: - قال ابن مفلح: (قال شيخنا وغيره: وأزواج النبي ﷺ أمهات المؤمنين في التحريم دون المحرمية «و») [الفروع ٣/ ٢٣٩ (٥/ ٢٤٧)] (٢).
(١) «الاختيارات» للبعلي (١٧٢). (٢) «منهاج السنة النبوية» (٤/ ٣٦٩)، «الاختيارات» للبعلي (١٧٢).