- Uṣūl al-fiqh : je n’y ai pas trouvé de passage où le Shaykh soit cité en toutes lettres ; on y relève seulement des extraits dont l’auteur demeure volontairement vague, introduits par des formules telles que : « l’un de nos compagnons a dit… », expressions qui renvoient en réalité à Shaykh al-Islâm. La plupart de ces emprunts proviennent de la Musawwadah, que l’éditeur de l’ouvrage a d’ailleurs recensés ; ils ne relèvent toutefois pas du présent recueil.
La manière dont Ibn Mufliḥ cite le Shaykh varie selon la nature de l’ouvrage où se trouve la citation :
Dans al-Furūʿ, il se contente d’une allusion pour signaler le choix doctrinal ou la parole du Shaykh, disant par exemple :
– « Notre maître a opté pour telle position » (voir p. 51, 52, 58, 65, 68, et bien d’autres) ;
– ou : « Notre maître a dit telle chose » (voir p. 49, 50, 51, 58, 59, 63, 65, etc.) ;
– ou : « Notre maître a mentionné telle chose » (voir p. 69, 85, 95, 109, 110, 111, et ailleurs) ;
– ou : « Selon notre maître, la question est ainsi » (voir p. 82, 93, 100, 101, 103, 109, etc.) ;
– ou : « Notre maître n’a pas estimé valable telle chose » (voir p. 229, 231, 260, 327) ;
– ou : « Notre maître a penché en faveur de telle chose » (voir p. 63, 110, 290) ;
– ou : « Notre maître a déclaré répréhensible telle chose » (voir p. 92, 169, 218, 314).