été expressément assimilé à l’anneau ; pour ces objets, il faudra donc examiner plus attentivement les arguments attestant de leur licéité ou de leur interdiction… Relèvent de cette divergence le *tarkash* (le carquois) destiné aux flèches, selon l’avis de notre shaykh, lequel ajoute : « ainsi que les *kalālīb* (crochets), car il ne s’agit que d’accessoires de faible importance. » Le singulier de *kalālīb* est *kallūb* (kâf ouvert, lâm redoublé et dammé) ; on dit aussi : *kullāb* [al-Furūʿ 2/467-474 (4/147-156)] (1). Il a dit également : « Le shaykh Taqî ad-Dîn a considéré que les *kalālīb* en argent sont licites au même titre, voire plus encore, que l’anneau en argent, car on les fabrique le plus souvent par nécessité. Ses propos indiquent que le port de l’argent est permis, à moins qu’une preuve scripturaire n’en établisse l’interdiction ; aucun texte spécifique ne le proscrit, à la différence de l’or et de la soie. J’ai déjà signalé l’argument de cette question et cité ses paroles dans le commentaire (2) qu’il a rédigé sur le Muḥarrar. » [al-Âdâb ach-Charʿiyya 3/504] (3). Voir aussi ce qui précède, n° 150. 402 – Ornementation des armes avec de l’or Ibn Mufliḥ a dit : « On a affirmé que cela est permis lorsqu’il s’agit d’une arme, et c’est l’avis retenu par notre shaykh. » [al-Furūʿ 2/477 (4/160)] (4). Voir également ce qui précède, n° 148.
(1) al-Ikhtiyārāt d’al-Ba‘lī (pp. 115-116). (2) Ainsi dans le manuscrit ; la lecture correcte serait probablement mā allaqtu-hu (« ce que j’ai ajouté »). (3) al-Ikhtiyārāt d’al-Ba‘lī (pp. 115-116) ; voir al-Fatāwā, vol. 25, pp. 63-65. (4) Mukhtaṣar al-Fatāwā al-Miṣriyya (p. 318) ; al-Ikhtiyārāt d’al-Ba‘lī (p. 116) ; voir al-Fatāwā, vol. 21, p. 87 ; vol. 25, p. 64.
يكن كذلك فيحتاج إلى نظر في تحليله وتحريمه ... ويدخل في الخلاف: تركاش النشاب. وقاله شيخنا، قال: والكلاليب، لأنها يسير تابع. وواحد الكلاليب: كَلُّوب، بفتح الكاف، وضم اللام المشددة، ويقال أيضًا: كُلاب) [الفروع ٢/ ٤٦٧ ــ ٤٧٤ (٤/ ١٤٧ ــ ١٥٦)] (١). - وقال أيضا: (واختار الشيخ تقي الدين أن كلاليب الفضة كخاتم الفضة في الإباحة وأولى؛ لأنها تتخذ غالبا للحاجة، وكلامه يدل على إباحة لبس الفضة إلا أن يدل دليل شرعي على التحريم؛ لأنه ليس فيها نص بخلاف الذهب والحرير، وقد أشرت إلى دليل هذه المسألة وذكر كلامه فيما علقه (٢) على المحرر) [الآداب الشرعية ٣/ ٥٠٤] (٣). وانظر: ما تقدم برقم (١٥٠). ٤٠٢ - تحلية السلاح بالذهب: - قال ابن مفلح: (وقيل: يباح في سلاح. واختاره شيخنا) [الفروع ٢/ ٤٧٧ (٤/ ١٦٠)] (٤). وانظر: ما تقدم برقم (١٤٨).
(١) «الاختيارات» للبعلي (١١٥ - ١١٦). (٢) كذا بالأصل، ولعل الصواب: (ما علقته). (٣) «الاختيارات» للبعلي (١١٥ - ١١٦)، وانظر: «الفتاوى» (٢٥/ ٦٣ - ٦٥). (٤) «مختصر الفتاوى المصرية» (٣١٨)، «الاختيارات» للبعلي (١١٦)، وانظر: «الفتاوى» (٢١/ ٨٧؛ ٢٥/ ٦٤).