281 – L’imâma du pécheur notoire :
Voir plus haut, n° 137.
282 – Lorsqu’il existe une animosité entre l’imam et les fidèles :
Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre Maître a dit : s’il règne entre eux une inimitié du même ordre que celle qui sépare les gens des passions et des sectes, il ne convient pas qu’il les dirige, car le but de la ṣalât en assemblée n’est atteint que par la concorde. C’est pourquoi le Messager (sur lui la prière et la paix) a dit : “Ne divergez pas, de peur que vos cœurs ne se divisent”, et : “Récitez le Coran tant que vos cœurs s’accordent ; si vous divergez, levez-vous.” » [Al-Furūʿ 2/11-12 (3/17)] (1).
283 – Lorsque l’imam prie avec des gens qui le détestent :
Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre Maître a dit : il a accompli un devoir tout en commettant un interdit (2) qui neutralise sa prière ; celle-ci n’a donc pas été agréée, car la prière agréée est celle qui vaut récompense. » [Al-Furūʿ 2/13 (3/19)] (3).
284 – L’imâma de celui qui s’est fabriqué un mandat d’imamat :
Ibn Mufliḥ rapporte : « Celui qui se forge un mandat d’imâm et officie : si la validité de ce mandat est une condition de son droit, il ne l’acquiert pas ; dans le cas contraire, l’avis s’oriente vers la validité de son imâma. Notre Maître a dit : il reçoit la même rétribution — formule qu’il a énoncée sans restriction (4) — que celui dont le mandat est invalide (5) sans qu’il ait menti, il ne… »