l’un des sept modes de récitation.
186 – Le fait que le fidèle suivant (maʾmūm) dise en même temps que son imam : « C’est Toi que nous adorons et c’est Toi dont nous implorons le secours », et assimilés
Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh a déclaré que, si le maʾmūm prononce avec son imam : « C’est Toi que nous adorons et c’est Toi dont nous implorons le secours » (Coran 1 : 5) ou tout passage semblable, cela est réprouvé ; et s’il le fait alors qu’il entend la récitation de l’imam, la prière est, selon un avis, annulée. »
187 – La récitation du maʾmūm derrière l’imam
Ibn Mufliḥ dit : « Pendant les silences (saktāt) de l’imam, il n’est pas blâmable, selon l’une des versions, de réciter, fût-ce pour reprendre son souffle ; c’est ce qu’a rapporté Ibn Hānī et que certains ont retenu. Notre shaykh, toutefois, n’est pas de cet avis.
Il a encore dit : convient-il davantage que le maʾmūm récite al-Fātiḥa, du fait de la divergence sur son caractère obligatoire, ou plutôt un autre passage, puisqu’il l’a déjà écoutée ? D’après les textes rapportés d’Aḥmad et de la majorité de ses disciples, il est préférable qu’il récite autre chose qu’al-Fātiḥa. »