et ils attisent en lui le feu de la passion et le souillent. En vérité, les fautes et les péchés tiennent pour le cœur le rôle du combustible qui alimente et avive la flamme ; aussi, plus les péchés se multiplient, plus l’incendie intérieur s’intensifie et plus le cœur s’affaiblit. L’eau, quant à elle, lave l’impureté et éteint le feu ; si elle est froide, elle confère au corps fermeté et vigueur, et lorsqu’elle s’accompagne de neige et de grêle, son pouvoir de refroidissement, de consolidation et de raffermissement est encore plus grand, de sorte qu’elle efface plus complètement les traces du péché. » Tel est, en substance, le propos du Shaykh. [Ighāthat al-Lahfân 1/94]
174 – L’istiʿâdah au début de chaque acte d’adoration
Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh tenait pour recommandé de dire la formule de refuge (taʿawwudh) au début de tout acte cultuel. » [al-Furūʿ 1/413 (1/170)] (2)
175 – Réciter parfois à haute voix le taʿawwudh, la basmala et la Fātiḥa dans la prière funéraire
176 – Élever la voix dans la basmala par esprit de conciliation
Ibn Mufliḥ écrit : « Notre shaykh a choisi de les prononcer à haute voix – à savoir la basmala (3), le taʿawwudh et la Fātiḥa dans la prière funéraire et semblables – à l’occasion, car c’est là le texte explicite d’Aḥmad pour enseigner la Sunna. Il a également estimé que cela est recommandé (4) dans un but d’harmonisation des fidèles, de même qu’Aḥmad a jugé préférable d’abandonner le qunūt dans le witr afin de ménager ceux qui prient derrière l’imâm. » [al-Furūʿ 1/413 (2/170-171)] (5)