Ibn Mufliḥ a résumé cette discussion dans Al-Furūʿ en écrivant : « Notre Shaykh a dit : l’opinion la plus juste est qu’il redevient musulman par la prière, car sa mécréance procède d’un simple refus, comme pour Iblis ou pour celui qui néglige la Zakât. Sa prière est donc valide même avant qu’il ne renouvelle les deux attestations, à l’instar de l’apostat. » Il ajoute : « Il est également plus plausible que le zindîq doive préciser qu’il se repent intérieurement ; mais s’il ne le formule pas, il se peut malgré tout que son for intérieur ait changé. » [Al-Furūʿ, 1/419-421].
125 – Celui qui préserve la prière est plus proche de la miséricorde.
Ibn Mufliḥ rapporte : « Celui qui l’accomplit avec assiduité est plus digne de la miséricorde que celui qui l’abandonne, quels que soient par ailleurs ses actes ; c’est ce qu’a affirmé notre Shaykh. » [Al-Furūʿ, 1/421].