C’est-à-dire : le verso de la feuille ; nous y reviendrons. [al-Nukat ʿalā al-Muḥarrar : 2/275-278].
– Il ajoute encore : (son propos (1) : « et, d’après lui (2), on accepte le témoignage des ahl al-dhimma les uns contre les autres »). Le groupe – al-Marwazī, Abû Dâwûd, Ḥarb et al-Maymûnī – rapporte que le témoignage des uns contre les autres, ou contre quiconque, n’est pas recevable, car Allah – exalté soit-Il – a dit : « …parmi ceux que vous agréez comme témoins » (sourate al-Baqarah, 2:282), et le dhimmî ne fait pas partie de ceux que nous agréons. Tel est aussi l’avis de Mâlik et d’al-Shâfiʿî.
Le Qâḍî relate cependant que Ḥanbal a rapporté de l’imâm Aḥmad que ce témoignage est admis.
Nos condisciples ont divergé sur ce point : Abû Bakr al-Khallâl et son compagnon ont affirmé que Ḥanbal s’est trompé dans ce qu’il a transmis et que l’avis de l’école est l’irrecevabilité de ce témoignage.
Notre maître (3) traitait la question selon deux versions :
La première : le témoignage des uns contre les autres est recevable, conformément au sens apparent du rapport de Ḥanbal ;
La seconde : il ne l’est pas, et c’est l’opinion correcte. Fin de sa parole.
Abû al-Khaṭṭâb dit : Ibn Ḥāmid et notre maître ont également soutenu que la question repose sur deux versions ; il dit :