se livre est vain, à l’exception du tir à l’arc, de l’entraînement de son cheval et des jeux qu’il partage avec son épouse ; ceux-ci relèvent, en effet, de la vérité. Relève également de ces trois domaines tout ce qui est de même nature.
Ainsi, se divertir avec sa concubine équivaut au divertissement avec son épouse.
Quant au dressage du cheval, il s’apparente à celui du chameau : l’un et l’autre participent à l’élan et à la course. C’est pourquoi, dans l’une des deux versions du jugement, le chameau reçut sa part (de butin) lorsqu’il servait au combat et non seulement au transport, comme lors de Badr.
Reste la question du dressage des bêtes de bât — mulets, ânes ou chameaux de charge : peuvent-ils bénéficier de la même considération que le dressage des montures rapides pour le combat ?
De même, le tir à l’arc englobe, par analogie, l’exercice à la lance et à l’épée ; le Prophète ﷺ approuva en effet les Abyssiniens qui, le jour de la fête, jouaient de la lance dans la mosquée. L’imam Aḥmad a déclaré que la pratique de la lance et de l’arc est préférable à la prière de ribât (poste avancé de frontière) ; ailleurs, il les a placées sur un pied d’égalité. Par ailleurs, Allah — exalté soit-Il — a dit : « Préparez contre eux tout ce que vous pouvez comme force » (al-Anfâl 8 : 60), parole qui couvre tout ce qui peut constituer une force : ce avec quoi l’on tire, ce avec quoi l’on frappe ou l’on transperce — qu’il s’agisse d’une flèche ou d’une javeline, que la flèche soit lâchée seule ou coulisse dans une rainure, qu’elle soit propulsée à la main ou grâce à l’engin appelé al-jarḫ.
Relèvent pareillement de la catégorie des armes offensives celles qui tuent par leur tranchant — épée, poignard, couteau —, celles qui tuent par leur poids, tel al-latt (massue), et celles qui combinent les deux, tel le dabūs (masse d’armes).
Quant à la parole du Prophète ﷺ : « Sachez que la force, c’est le tir ; sachez que la force, c’est le tir », il visait la force parfaite. Il s’agit là, comme souvent, d’une restriction visant l’excellence, non l’essence même du terme, à l’instar de la parole du Très-Haut : « Dis : certes…»
به فهو باطل، إلا رمية بقوس، وتأديب فرسه، وملاعبته امرأته، فإنهن من الحق» يدخل في معنى الثلاثة ما كان من جنسهن.
فإن ملاعبة السرية كملاعبة المرأة سواء.
وأما تأديب الفرس: فقريب منه تأديب البعير؛ لأن كلاهما يشتركان في الإيجاف والسباق، ولهذا أسهم للبعير في إحدى الروايتين إذا كان للقتال لا للحمولة فقط، كما كانت زمن بدر.
فأما تأديب الحمولة من البغال والحمير والإبل: فهل لها نصيب من تأديب الموجفة في القتال؟
وكذلك رميه بقوسه: في معناه عمله برمحه وسيفه، فإنه ﷺ أقر الحبشة في المسجد يوم العيد على اللعب بالحراب، وقد قال الإمام أحمد في العمل بالرمح والقوس: إنه أفضل من الصلاة في الثغر، وأما في غير الثغر فسوى بينهما، ولأنه (سبحانه وتعالى) قال: ﴿وَأَعِدُّوا لَهُمْ مَا اسْتَطَعْتُمْ مِنْ قُوَّةٍ﴾ [الأنفال: ٦٠] يتناول كلما يستطاع من القوة، فيدخل فيه ما يرمى به، وما يضرب به، وما يطعن به، سواء كان المرمي به سهمًا أو حربة، وسواء كان السهم منفردًا أو جاريًا في مجرى، وسواء كان يؤثر باليد أو بالرجل الذي يسمى الجرخ.
وكذلك المضروب به يدخل فيه ما يقتل بحده كالسيف والخنجر والسكين، وما يقتل بثقله كاللت، وما يقتل بهما كالدبوس، فأما قوله ﷺ : «ألا إن القوة الرمي، ألا إن القوة الرمي» فقد أراد به القوة الكاملة، وهذا كثيرًا ما يكون لحصر الكمال لا لحصر أصل الاسم، كقوله تعالى: ﴿قُلْ إِنَّ