du repentir ; autrement, si le seul fait de déclarer sa repentance suffisait à la rendre valide, il n’y aurait nul besoin d’un signe. Il rapporta ensuite l’écrit du shaykh Taqî al-Dîn relatif au *qâdhif* (le calomniateur) (1) ⦗An-Nukat 2/258-259⦘. 1499 – Définition de l’« ‘adl » (l’intégrité morale) – Ibn Mufliḥ a dit : « D’après le texte apparent d’al-Kâfî, est considéré comme ‘adl celui dont le bien l’emporte et qui n’a pas commis de *kabîra* (grand péché), car les *ṣaghîra* (péchés mineurs) sont continuellement expiés les uns après les autres et ne s’additionnent donc pas. Ibn ʿAqîl a déclaré : “N’eût été le consensus, nous aurions adopté cet avis.” Quant au texte apparent d’al-ʿUdda d’al-Qâḍî, il indique que l’on reste ‘adl même en ayant commis une kabîra. Notre shaykh a précisé (2) cela dans Qiyâs aš-shabah. » ⦗Al-Furūʿ 6/563 (11/335)⦘. 1500 – Définition de la *kabîra* (grand péché) – Ibn Mufliḥ a dit : « La kabîra (3) est tout acte entraînant l’application d’un ḥadd ou l’objet d’une menace de châtiment explicite. Tel est le texte formel. Pour notre shaykh, y sont aussi comprises les actions provoquant la colère divine, la malédiction ou la négation de la foi. Il a ajouté : Il n’est pas permis de prononcer une négation de la foi au sujet d’un acte seulement recommandé ; elle ne concerne que la perfection d’une obligation. Il a encore dit : Nul n’est autorisé à interpréter (4) les propos d’Aḥmad (5) autrement que selon un sens éclairé par ses propres paroles, montrant que c’est bien ce qu’il visait, et non selon n’importe quelle éventualité que permettrait le simple vocabulaire, comme on le ferait pour les dires de tout un chacun.
(1) Déjà mentionné précédemment. (2) Dans la première édition : « kharaja » ; la lecture retenue dans la deuxième édition et dans le manuscrit (p. 396). (3) C’est-à-dire al-kabira (la grande). (4) Dans la première édition : « yahkumu » ; la lecture retenue dans la deuxième édition et dans le manuscrit (p. 396). (5) Cette lecture figure dans les première et deuxième éditions ainsi que dans le manuscrit (p. 396). Dans al-Fatawa, on trouve « ahad » ; le contexte indique que c’est la variante correcte. Dieu seul sait.
التوبة، وإلا فلو كان مجرد التكلم بالتوبة موجبا لصحتها لم يحتج إلى علامة. ثم ذكر الشيخ تقي الدين كلامه المكتوب في القاذف (١)) [النكت على المحرر: ٢/ ٢٥٨ - ٢٥٩]. ١٤٩٩ - حد العدل: - قال ابن مفلح: (وظاهر «الكافي»: العدل من رجح خيره ولم يأت كبيرة، لأن الصغائر تقع مكفرة أولا فأولا فلا تجتمع، قال ابن عقيل: لولا الإجماع لقلنا به، وظاهر «العدة» للقاضي: ولو أتى كبيرة، قال شيخنا: صرَّح (٢) به في قياس الشبه) [الفروع ٦/ ٥٦٣ (١١/ ٣٣٥)]. ١٥٠٠ - حد الكبيرة: - قال ابن مفلح: (وهي (٣) ما فيه حد أو وعيد، نص عليه، وعند شيخنا: أو غضب أو لعنة أو نفي الإيمان. قال: ولا يجوز أن يقع نفي الإيمان لأمر مستحب، بل لكمال واجب. قال: وليس لأحد أن يحمل (٤) كلام أحمد (٥) إلا على معنى يبين من كلامه ما يدل على أنه مراده، لا على ما يحتمله اللفظ في كلام كل أحد.
(١) سبق قريبا. (٢) في ط ١: (خرج)، والمثبت من ط ٢ والنسخة الخطية (ص ٣٩٦). (٣) أي: الكبيرة. (٤) في ط ١: (يحكم)، والمثبت من ط ٢ والنسخة الخطية (ص ٣٩٦). (٥) كذا في ط ١ وط ٢ والنسخة الخطية (ص ٣٩٦) , وفي «الفتاوى»: (أحد) والسياق يدل على أنه الصواب, والله أعلم.