dans les veines, il est licite. Plus d’un auteur ne fait d’ailleurs mention que du sang contenu dans les veines. Notre Shaykh a déclaré : « Je ne connais aucune divergence quant à la dispense qui le concerne ; il ne souille pas le bouillon, on le consomme même avec celui-ci. » [Al-Furūʿ : 1/254-255 (1/245)] (1).
104 – Tolérance d’une faible quantité d’impureté dans les aliments :
– Ibn Mufliḥ écrit : « Aucune indulgence n’est accordée pour une petite impureté dans les aliments, pas plus que pour ce qui ne relève pas des cas déjà cités (Wa : M, Sh). Notre Shaykh, ainsi que d’autres, a cependant divergé sur ce point et l’a rapporté comme un avis au sein de l’école, car Allah – Très-Haut – n’a interdit que le sang répandu. Quelle différence, dès lors, entre sa présence dans le bouillon de la marmite, dans un autre liquide, sur le couteau ou ailleurs ? Les mains des Compagnons étaient salies par les plaies et les furoncles, et l’on ne rapporte pas qu’ils aient pris des précautions à l’égard des liquides au point de les laver, compte tenu aussi de la généralité de l’épreuve que constituent les crottes de souris et autres. »
Il ajoute : « Aḥmad l’a énoncé explicitement au sujet du sang, et c’est le texte même du Coran. » [Al-Furūʿ : 1/258-275 (1/249-250)] (5).
105 – Laver la viande achetée chez le boucher :
– Après avoir exposé le statut des ustensiles et des vêtements de celui qui côtoie fréquemment l’impureté, Ibn Mufliḥ poursuit :