cela est donc valable, et il suffit de lui exposer le déroulé de l’affaire ; ce point est corroboré par la parole d’Abû Tâlib : « Mon cousin et moi nous disputions l’appel à la prière et nous avons porté le différend devant Abû ʿAbd Allâh ; il dit alors : “Procédez au tirage au sort.” » Notre shaykh a précisé : « Ils ont fait exception du liʿân, parce qu’il implique à la fois accusation et dénégation, tandis que, dans les autres cas de dissolution – comme l’insolvabilité – les deux parties peuvent être d’accord, de sorte que la sentence est constitutive et non simplement déclarative. Il en va de même s’ils l’investissent du rôle d’arbitre pour un litige portant sur une dette et que les héritiers la reconnaissent. » ⦗Al-Furūʿ 6/440-441 (11/130)⦘
جاز، وأنه يكفي وصف القصة له، يؤيده قول أبي طالب: نازعني ابن عمي الأذان فتحاكمنا إلى أبي عبد الله، قال: اقترعا. قال شيخنا: خصوا اللعان لأنه فيه دعوى وإنكارا، وبقية الفسوخ كإعسار قد يتصادقان فيكون الحكم إنشاء لا إبداء، ونظيره لو حكَّماه في التداعي بدين، وأقر به الورثة) [الفروع ٦/ ٤٤٠ - ٤٤١ (١١/ ١٣٠)].