Exposé de la tromperie des Jahmites dans l’établissement de leurs innovations théologiques - Ibn Taimiya
بيان تلبيس الجهمية في تأسيس بدعهم الكلامية - ابن تيمية

Titre : Exposé de la tromperie des Jahmites dans l’établissement de leurs innovations théologiques
Auteur : Ibn Taimiya
À propos
Traité volumineux d’Ibn Taymiyya qui démonte les arguments des Jahmites : il met au jour leurs procédés dialectiques pour nier les attributs divins, déconstruit leur kalām figuratif et réaffirme la doctrine fondée sur le Coran, la Sunna et le consensus des premières générations.
Table des matières
La première partie
Le Sermon du Livre
La raison de la composition du livre
La place d’al-Râzî et son ouvrage « L’établissement de la sanctification » chez les théologiens
L’auteur a rapporté quelques passages du sermon d’al-Rāzī sur les fondements de la sanctification.
Commentaire de l'auteur sur le discours d'al-Razi concernant le fondement de la sanctification
Al-Râzî a structuré son livre « Asâs al-Taqdîs » en quatre sections.
Première introduction : l’assertion d’al-Râzî concernant la preuve d’un existant non désigné par al-Ḥasan
La réponse de l'auteur à al-Râzî concernant sa prétention que le monde a six directions
L'auteur rapporte les propos d'Abd al-Aziz al-Kinânî dans sa réfutation des jéhmites et la proclamation de leur apostasie
Commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté du livre « Réfutation de la Jahmiyya » de l'imam Abd al-Aziz al-Kanani
L’auteur rapporte le takfîr des Jahmites, tiré du Livre de la Réfutation des hérétiques et des Jahmites de l’imam Ahmad
Commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté du Livre de la réfutation des hérétiques et des Jahmites de l'imam Ahmad
L'auteur rapporte d’Abdallah ibn Sa‘îd ibn Kullâb que Dieu est dans une direction et qu’Il est sur le Trône.
L’auteur rapporte, en citant le Qâdî Abû Ya‘lâ, la preuve que Dieu est dans une direction et qu’Il siège sur le Trône.
Chapitre : l'auteur cite al-Râzî lorsqu'il affirme que cette prémisse – à savoir qu'il est impossible qu'un existant soit ni à l'intérieur du monde ni à l'extérieur – n'est ni évidente ni nécessaire, car si elle l'était, il ne serait pas possible de s'y opposer.
Les remarques de l'auteur et sa discussion des affirmations d’al-Râzî
Le commentaire de l'auteur sur l'anecdote d'Abû Ja'far al-Hamdânî avec Abû al-Ma'âlî al-Juwaynî
Les causes de l’erreur dans la science
Chapitre : L'auteur rapporte al-Râzî contestant les prémisses évidentes et affirmant que la majorité des gens de raison s'accorde à leur non-évidence.
Réplique de l'auteur à la controverse d'al-Râzî et son examen sous divers angles
La transmission par l’auteur, d’après Ibn Furak, de la croyance d’Ibn Kullâb et d’al-Ash‘arî
Discussion de l'auteur avec Ibn Furak sur ce qu'il a transmis d'al-Achâ'rî et d'Ibn Kilâb
Commentaire de l'auteur sur les propos d'Ibn Kilâb rapportés par Ibn Fûrk
L’auteur rapporte d’Ibn Furak l’erreur d’Ibn Kilâb et le commentaire qu’il en a fait.
Un autre commentaire de l'auteur sur ce qu'Ibn Furak a rapporté d'Ibn Kilab
Un autre commentaire de l'auteur sur ce qu'Ibn Furak a rapporté d'Ibn Kilâb
L’auteur rapporte de l’imâm Ahmad un extrait de sa réfutation des Jahmites.
Le commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté du Livre de la Réfutation des Jâhmites de l'imam Ahmad
L'auteur rapporte du Livre de l’Éclaircissement d’Abû al-Ḥasan al-Ash‘arî.
Le commentaire de l’auteur sur ce qu’il a rapporté du Livre de l’Élucidation d’Abû al-Hasan al-Ash’arî
Un autre rapport de l’auteur tiré du livre Al-Ibanah d’al-Ash‘ari
Commentaires de l’auteur sur ce qu’il a rapporté du Kitâb al-ʾIbânah concernant al-Ashʿarî
Complément à la transmission par l’auteur de l’Ibanah d’al-Ash‘arî
Le commentaire de l'auteur sur la version d’al-Ashʽari du hadith d’Ibn ʽAbbas
Complément à la transmission, par l'auteur, du livre al-Ibāna d'al-Ashʿarī
Le commentaire de l’auteur sur ce qu’il a rapporté d’al-Ach’ari
L’auteur rapporte du livre « La clarification du mensonge du calomniateur » d’Ibn Asakir.
L'auteur a tiré de l'exposé de la question de l'Istiwâ’ d’al-Hâfiz Abû al-ʿAbbâs al-Ṭarqî.
Pourquoi Ibn Furak n’a-t-il pas rapporté d’Al-Ash‘ari son affirmation de l’élévation, de l’établissement et d’autres attributs ?
Section : la position des Jahmiyya est équivalente à celle des Dahrīya et des Thāniyya dans la négation de l’action du Créateur
Commentaire de l’auteur sur ce qu’il a rapporté d’Ibn Kilâb concernant l’accusation d’assimilation des Jahmiyya aux Dahrîya
Chapitre : L'auteur retranscrit d'Ibn Furak la négation par Ibn Kullâb du contact du Seigneur et commente ce point
Extraits du livre « Les Méthodes de la preuve » d’Ibn Rushd et commentaires de l’auteur
Extrait du Kitâb al-Ibâna d’Abû Naṣr al-Sujazî : démonstration de la supériorité des imams
Extrait de la « Risâlat al-Imā’ » d’Abû Bakr Muḥammad ibn al-Ḥasan al-Ḥaḍramî sur la question de l’istiwā’
L'auteur cite les paroles d'al-Qurtubī tirées de son exégèse al-Tafsīr al-Jāmi‘ concernant la question de l'istiwā’.
L'auteur a rapporté d'Abu Bakr ibn Muhibb al-Mâliki l'affirmation de la transcendance.
L'auteur rapporte la doctrine de l'imam Abû Ahmad al-Karajî, écrite par le calife al-Qâdir, qu'il lut devant le peuple et leur imposa.
L'auteur rapporte du livre At-Tamhīd d'Ibn 'Abd al-Barr l'affirmation de l'élévation d'Allah, exalté soit-Il.
L’auteur rapporte, d’après le livre al-Wusūl d’Abū ‘Umar al-Tulmanakī, l’unanimité des musulmans sur le fait qu’Il, exalté soit-Il, est au-dessus des cieux, établi sur Son Trône.
L'auteur rapporte, du Livre de la Sunna d'al-Khallal, l'unanimité des savants sur le fait que Dieu, exalté soit-Il, est au-dessus du Trône.
L’auteur a rapporté, tiré de « La Réfutation des Jahmiyya » d’Ibn Abî Ḥâtim, les propos des imams reprochant aux Jahmiyya d’avoir nié l’élévation et l’établissement [de Dieu sur le Trône].
L'auteur rapporte du « Livre des Noms » d’al-Bayhaqī l'affirmation par les imams de la transcendance divine
La takfîr de celui qui nie la transcendance de Dieu selon al-Fiqh al-Akbar d’Abû Hanîfa
L'auteur rapporte, d'après le Livre de la Réfutation des Jahmiyya d'Ibn Abi Hatim, la désapprobation des savants envers les Jahmiyya et leur réprimande
L'auteur a extrait de la ‘Aqîda de l'imam al-Tahâwî la ‘Aqîda des gens de la Sunna et de la Communauté
L'auteur rapporte, d'après les savants et les imams, l'affirmation de l'élévation de Dieu, exalté soit-Il, et leur réprobation à l'égard des Jahmites et des Muʿattila
L’auteur rapporte, d’après Ibn Abi Hatim, la doctrine des Ahl as-Sunna concernant les principes de la religion.
L'auteur a rapporté, du livre « Al-Hujja » du cheikh Nasr al-Maqdisi, la croyance des Ahl al-Sunna selon laquelle Dieu s'est établi sur Son Trône, distinct de Sa création.
L'auteur rapporte, d'après la doctrine du Hâfiz Abû Nu‘aym al-Iṣbahânî, l'affirmation de la transcendance, qu'Il soit exalté, au-dessus de toute Sa création.
L'auteur rapporte la croyance de l'imam Muʿammar al-Aṣbahânî, qui recommandait l’affirmation de l’élévation de Dieu et de Son établissement, Exalté soit-Il, sur Son Trône.
L'auteur rapporte l'affirmation de la transcendance du Seigneur, exalté soit-Il, faite par cheikh ’Abd al-Qâdir al-Jîlî, extraite de son ouvrage al-Ghunya.
L'auteur rapporte l'accord unanime des savants et de la communauté sur l'affirmation de la transcendance du Seigneur, Exalté soit-Il, d'après le Livre « Al-ʿUluw » d'Ibn Qudâma.
Chapitre : Les termes spécialisés tels que « corps », « substance », « localisé », « accident » et « composé », dont se sont servis les savants pour démontrer la création du monde et affirmer l’existence du Créateur, ne se rencontrent chez aucun des Salaf.
La méthode sur laquelle s'appuient les Muʿtazilites et leurs disciples pour inférer la création du monde à partir de celle des corps
L'obligation faite par l'auteur à ar-Râzî de considérer le Créateur comme une pure imagination dépourvue de réalité extérieure
La position d’al-Râzî selon laquelle la perception sensorielle n’admet pas de signification générale
Réfutation du propos d’al-Râzî selon lequel le Créateur (al-Bârî) ne perçoit pas les états
L’emploi d’un terme pour Dieu, le Très-Haut, comme concept comporte généralité et ambiguïté.
Chapitre : la prétention de Râzî selon laquelle ses adversaires dans ce chapitre sont soit les Qaramites, soit les Hanbalites, et la réfutation de cette prétention par l’auteur.
L'auteur rapporte d'Ibn Rushd, au sujet de l'attribut corporel, qu'il est l'un des adversaires d'al-Razi dans ce domaine.
Le commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté du livre Les méthodes de la preuve d'Ibn Rushd
Retour à la transmission du livre «Les Méthodes des preuves» d’Ibn Rushd
Chapitre : l’accusation d’al-Râzî selon laquelle les Ḥanbalites adhèrent à la doctrine des parties et des proportions, et la discussion de l’auteur à ce sujet
L’auteur rapporte, d’après le Livre al-Idhâh d’Ibn al-Zaghûnî, son affirmation de l’attribut du visage et des mains de Dieu, le Très-Haut.
Les causes du détournement du discours du sens propre vers le sens figuré
Les quatre catégories de ceux qui affirment les attributs de Dieu
La position des Salaf quant à l'emploi des vocables « corps », « partie » et « quelque » à l'égard d'Allah, exalté soit-Il
La discussion de l'auteur concernant al-Râzî dans sa transmission d'après les Hanbalites et d'autres, selon laquelle ils ont soutenu que Dieu possède des parties et des membres.
Les deux sectes qui ont affirmé que Dieu est un corps
L'incapacité d'al-Râzî à trouver chez les Hanbalites la moindre contradiction ou opposition au sens ou à la raison.
Les premiers à avoir traité de la corporéité, en niant et en affirmant : des sectes chiites et muʿtazilites
La transmission d’al-Râzî sur les hanbalites reconnaissant que l’Essence du Seigneur diffère de celle de ces êtres sensibles, et le commentaire de l’auteur
L’auteur rapporte de « Ibṭāl at-Ta’ūlāt » du juge Abû Ya‘lâ.
Nier l’égalité de l’Essence de Dieu avec autre chose n’implique pas la négation de la ressemblance et de la comparaison
Le Seigneur, exalté soit-Il, ne peut être atteint par le moindre défaut, ni par ce qui Lui serait égal en essence, ni par ce qui Lui serait différent.
La rectification de l’auteur sur la preuve d’al-Razi
Si l’on concédait au Créateur le moindre attribut de déficience, il serait impossible qu’il soit le Créateur éternel.
L’obligation de nier toute similitude dans les attributs de perfection
Nous n’admettons pas que le Créateur, s’il égalait quelqu’un d’autre dans les causes antérieures, serait obligé de dépendre d’un autre Créateur.
La critique que l’auteur adresse à al-Razi pour avoir contraint les Hanbalites à une preuve dont ils reconnaissent la teneur
La preuve d’al-Râzî dans la négation des imperfections n’exclut en rien l’anthropomorphisme et l’analogie
Le rejet de l’anthropomorphisme et de la comparaison n’implique pas qu’on affirme l’impossibilité de ce que l’intellect reconnaît comme évident.
Les Hanbalites reconnaissent que le Seigneur n’a pas de semblable, malgré la fausse argumentation d’al-Râzi à ce sujet.
Al-Râzî rapporte des propos aux Hanbalites qu’ils n’ont pas tenus et leur impute des positions que sa preuve ne soutient pas.
Les Ḥanbalites, comme l’ensemble des Ahl as-Sunna, affirment que la réalité du Créateur est inconnue aux êtres humains.
Al-Râzî et ses semblables égarent les serviteurs de Dieu par des paroles équivoques
Si al-Râzî avait contré un contradicteur sur ce qu’il a avancé, il aurait été dans le vrai.
La connaissance de la réalité du Créateur et de son mystère par la perception sensorielle plutôt que par l'intellect
Il ne découle pas du fait que la science et la raison n’atteignent pas l’essence véritable du Créateur qu’Il soit en contradiction avec ce qu’elles établissent.
Le terme « imagination » et « représentation mentale » englobe les deux catégories : la conforme et la non conforme.
Toute vérité existante est contraire à ce que dicte l’illusion et l’imaginaire conventionnel fallacieux.
La vision de Dieu en songe est authentique
L’erreur des philosophes est de croire que l’intelligible pur possède une existence dans le monde extérieur.
Chez les Salaf, il n’y a aucune distinction dans l’affirmation des attributs réels et immatériels. Or, si ar-Râzî affirme qu’il existe un désaccord parmi les autres écoles, on rétorque qu’il y a aussi divergence parmi les Hanbalites.
La négation a besoin d’une preuve, tout comme l’affirmation a besoin d’une preuve.
L'auteur cite dans le Kitâb al-Kifâya d'Ibn ʿAqîl que la négation requiert une preuve tout comme l'affirmation.
Remarque de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d'Ibn Aqîl, validant qu'il n'est permis de nier qu'avec une preuve, comme pour l'affirmation
L'auteur rapporte, d'après le Kitâb al-Irshâd d'al-Juwaynî et son commentaire d'Abû al-Qâsim an-Nîsâbûrî, qu'al-Juwaynî a divergé de ses imams en affirmant l’attribut de la main et d’autres attributs, puis y apporte son propre commentaire critique.
Observations de l'auteur sur ce que Nisâbûrî a rapporté d'Abû al-Ma‘âlî, et discussion avec Abû al-Ma‘âlî sur le consensus mentionné par ar-Râzî, démontrant son caractère vicié.
Les attributs affirmés par les Hanbalites sont attestés par les textes du Livre et de la Sunna et unanimement reconnus par les pieux prédécesseurs de la Oumma.
La distance d’Allah par rapport à Ses créatures est plus grande que celle qui sépare certaines créatures entre elles.
La distinction de Dieu à l’égard de Sa création est plus grande que toute autre distinction.
La distinction implique nécessairement une différence réelle
Chapitre : L’auteur rapporte la prétention d’al-Rāzī selon laquelle l’affirmation du Visage et de la Main, dans le sens évoqué par les partisans de l’affirmation, ne saurait être admise par l’imagination et la fantaisie ; il en discute et la réfute.
Nous ne donnons pas raison à al-Razi lorsqu’il affirme que le sens apparent des attributs, tels que « visage » et « main », est quelque chose qu’imagination et fantaisie ne peuvent accepter, car les croyants se soumettent au sens littéral de ces textes issus du Livre et de la Sunna.
Si, par « visage » et « main », on entend des attributs immatériels, ce n’est pas ce qu’ont rapporté les hanbalites. Et si l’on entend qu’elles existent par elles-mêmes, alors ce sont des attributs existant par eux-mêmes, mais qui n’admettent ni distinction ni séparation.
Les partisans de l’affirmation des attributs divins et ceux de leur négation s’accordent pour dire que les significations des attributs, telles que rapportées par ar-Râzî au sujet des hanbalites, sont celles que la majorité des savants comprend à la lecture des textes, sans que ces attributs soient niés ni réduits à de pures conceptions de l’imagination ou de la fantaisie.
Au maximum, ce qu’a rapporté ar-Razi au sujet des hanbalites, c’est qu’ils affirment pour Dieu un visage et deux mains, d’une manière différente des visages et des mains des créatures ; l’imagination et la fantaisie sont parmi les choses les plus disposées à accepter une telle conception.
Le fait d’attribuer aux anges un visage, des mains et autres caractéristiques similaires n’est accepté que par l’imagination, alors même que leur réalité diffère de celle des fils d’Adam. Les attributs de Dieu sont d’autant plus dignes d’être envisagés de cette manière.
Les deux groupes, des négateurs et des affirmateurs, s’accordent pour dire que l’illusion (wahm) et l’imagination (khayâl) soutiennent la thèse des affirmateurs — que Râzî appelle « corporealistes » — qui décrivent Dieu par des parties et des membres.
Section : L’imagination et la conception vraie ne considèrent pas l’existant comme inexistant, car la nature innée les rejette en raison de leur caractère négatif.
L’adoption, par l’imagination et la fantaisie, d’attributs qui ne sont pas du même ordre que ceux des créatures – comme l’acceptation d’une essence sans ressemblance avec les essences des créatures – et on ne saurait admettre la prétention d’al-Râzî de ne pas avoir accepté cela.
Les termes techniques « jism » (corporeité), « ‘arḍ » (accident/attribut) et « mutahayyiz » (état d’être localisé) n’ont été employés par aucun des Salaf ni des Imams à l’égard de Dieu, ni pour la négation ni pour l’affirmation. Al-Rāzī a donc nié à Dieu la corporéité, l’être localisé et l’accident, ces notions étant des innovations du kalâm.
La raison n’indique pas l’origine de toute entité auto-subsistante, ni de toute qualité qui lui est inhérente.
Chapitre : L’auteur rapporte l’affirmation d’al-Râzî selon laquelle quiconque établit que le Créateur est séparé du monde en direction et en lieu est un anthropomorphiste.
Analyse par l'auteur de l'argumentation d'al-Râzî et réfutation de celle-ci sous divers aspects
Premier argument : la désignation par ar-Râzî des partisans de l’affirmation comme anthropomorphistes est discutable, car le rejet de l’anthropomorphisme fait l’unanimité.
La transmission, par l’auteur d’après Abû al-Ma‘âlî, de la négation de la ressemblance et de la comparaison concernant les attributs de Dieu, le Très-Haut
Le commentaire de l’auteur sur ce qu’il a rapporté d’Abû al-Ma‘âlî
Les noms auxquels se rattachent la louange et le blâme en charia
Le deuxième point de la réfutation est que l’argument de ar-Râzî, dans la thèse des partisans de l’affirmation — selon lequel, pour tout duo d’existants, l’un est soit présent dans l’autre, soit distinct de lui — est une assertion chimérique et fallacieuse, sur laquelle s’appuient quelques-uns de leurs mutakallimûn, et non l’avis de la majorité. Car, pour cette majorité, la transcendance de Dieu au-dessus du Trône est connue par la nature même (al-fitra) et de manière nécessaire.
Le troisième point de la réponse : la preuve avancée par les partisans de la création temporelle n’est pas comparable à celle attribuée aux partisans de l’éternité dans le débat, car la première établit que le Créateur est hors du monde, tandis que la seconde établit que le Créateur est antérieur au monde.
Le quatrième point de la réfutation : l’argument du Râzî, qui soutient que s’opposer aux partisans de la création oblige nécessairement à adopter la doctrine des Dahris et qu’il qualifie cela de pure illusion, constitue une assertion contraire à la raison claire et à la disposition naturelle essentielle, qu’on ne peut écarter ni par simple objection ni par le débat.
Le cinquième argument en réponse : si l’on admettait la concomitance de la preuve de l’existence et de la preuve de l’éternité, cela n’infirmerait pas ce qui est plus manifeste qu’elles : ce que nous savons par disposition naturelle et par nécessité, à savoir la distinction du Très-Haut par rapport au monde et Son exaltation au-dessus de celui-ci.
Le sixième argument dans la réfutation : que cette concomitance que mentionne al-Râzî entre l’argument des partisans de la création et celui des philosophes de l’éternité peut être vraie ou fausse, et que même si elle était valide, il n’en découlerait pas nécessairement la négation de la conséquence elle-même ; par ailleurs, la connaissance que Dieu est au-dessus du monde est plus évidente tant en droit divin qu’en raison.
Le septième argument dans la réfutation : l’objection qu’il formule ne peut être repoussée ni par l’une ni par l’autre des deux écoles, celle des affirmateurs et celle des dahris, et l’obligerait à violer la fitra (disposition innée) reconnue nécessairement par les sages, tout en se mettant en contradiction avec les Livres et les Messagers qui affirment que l’Être Nécessaire, exalté soit-Il, est transcendant au monde.
Le huitième argument dans la réfutation : l’argument le plus contraignant d’al-Râzî envers ceux qui affirment l’élévation, tiré de l’argument des Dâhiryya de l’antiquité de certains corps, et cela n’implique ni déviation de la nature innée ni écart à la charia.
Le neuvième argument de la réfutation : opposer à la preuve établie une preuve temporelle, second fondement de la thèse selon laquelle Dieu, exalté soit-Il, est distinct du monde et le transcende.
Le dixième argument dans la réfutation : l’argument des affirmateurs et sa mise en regard avec celui des adhérents au dahrisme ; deux preuves dont l’une implique que le Seigneur, exalté soit-Il, est distinct du monde et l’autre qu’Il est un corps ; cela confirme la validité de l’affirmation d’une « direction » et montre que la plupart des raisonnables s’opposent à la position des négateurs.
Le onzième point de la réponse : qu’on oppose la preuve établie à la preuve des philosophes, le philosophe réplique que la majeure partie de ce qui l’obligeait à parler selon les aspects et les orientations est, en réalité, l’opinion des maîtres philosophes ; il en résulte l’invalidité de la prétendue contradiction qu’il alléguait.
Chapitre : L’erreur dans le terme « zarf » en raison de son ambiguïté (homonymie), car il peut désigner le corps comme autre chose.
Chapitre : al-Rāzī penche davantage vers les Dahrīyah qu’envers les Salafīyah affirmant l’ʿulûw, car en eux se manifeste une forte tendance jahmite.
Chapitre : Le différend des musulmans concernant l’appellation de Dieu par « al-Dahr » et son étude
Le douzième point de la réfutation : l’auteur reproche à al-Râzî que son propos implique la doctrine des Dahris, explicitement ou nécessairement, et l’expose à quatre objections.
Le treizième argument dans la réfutation : al-Rāzī appelle ses partisans « gens de l’Unicité et de la Transcendance », suivant ainsi les Muʿtazila, négateurs des attributs, dont la position véritable est celle des partisans de l’effacement.
Le quatorzième point de la réponse : l’affirmation d’al-Râzî selon laquelle « les partisans de l’unicité et de la transcendance, qui ont exclu le jugement fondé sur l’illusion et l’imagination à l’égard de l’Essence de Dieu Très-Haut et de Ses attributs » est répliquée ainsi : premièrement, ce terme est vague ; deuxièmement, le pouvoir de l’illusion et de l’imagination prédomine chez les êtres humains quand il s’agit des questions divines ; et si cela était entièrement faux, alors sa négation serait…
Le quinzième argument de la réponse : al-Râzî et ses compagnons invoquent, contre leurs adversaires quant à l’affirmation des attributs divins, des arguments de même nature, voire plus faibles.
Le seizième point de la réfutation : le principe commun aux Dhahriyyah et aux Jahmiyyah est la négation, le rejet et le déni des attributs de Dieu sans preuve, malgré leurs divergences dans le débat ; chacun d’eux a sa part d’erreur.
La preuve innovée par les théologiens pour établir le Créateur et la création du monde, fondée sur deux prémisses.
L’argument du juge Abû Bakr, du juge Abû Ya‘lâ et d’autres est fondé sur la nécessité de l’existence du corps, sur la nécessité de sa genèse et sur l’impossibilité d’accidents dépourvus de commencement.
Chapitre : L’accord de certaines écoles de philosophie et de théologie avec la communauté sunnite sur l’existence des attributs essentiels et actifs de Dieu
Pour les matérialistes niant l’existence ou l’action du Seigneur, les doutes et objections qu’ils encourent sont plus graves que ceux qu’ils auraient à reconnaître son existence ou son action.
Tout argument invoqué pour établir l’antériorité du monde entraîne pour son auteur une conséquence plus grave que celle qu’il cherchait à éviter.
Les corrupteurs, dont le chef parmi les djinn est Iblis et parmi les hommes Pharaon, sont punis pour avoir suivi un raisonnement corrompu et avoir obéi à leurs désirs avec orgueil, au lieu d’obéir à Allah.
Quiconque se détourne de la guidée de Dieu n’obtient pas ce qu’il cherche et n’échappe pas à ce qu’il redoute.
Citation par l'auteur des propos d'Ibn Rushd sur l'origine du monde
La réfutation de l’avis de certains théologiens affirmant que les cieux et la terre ont été créés avant toute créature, selon les salafs et les imams
La réfutation de l’opinion de certains théologiens affirmant que les cieux et la terre n’ont pas été créés à partir d’une substance, selon les salaf et les imams
Les philosophes et leurs partisans parmi les théologiens s’opposent à ce qui est énoncé dans les Écritures divines et aux évidences rationnelles
Discussion de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d'Ibn Rushd dans son livre « Fasl al-Maqāl »
Les preuves de la création du Trône d’après le Coran et la Sunna et la confirmation de sa permanence
Le hadith d’Abu Razin al-Aqili n’atteste pas la position des Dahris selon laquelle ce qu’ils prétendent être préexistant l’est réellement.
Les preuves de l’éternité absolue du Paradis et de l’Enfer
Le Trône subsiste après le changement des cieux et de la terre
La mécréance des Dâhriyah est plus évidente et plus manifeste que celle des Jahmiyya quant à leurs propos sur les cieux et la terre.
L'invalidité des arguments des Dahrîya dans leurs deux catégories : ceux qui nient le Créateur et ceux qui l'affirment.
La preuve suprême des dahriyya contre la négation du Créateur et la prééternité du monde
Réponse de l'auteur à l'argument des Dahrīyya qu'il a rapporté d'al-Juwaynī Abū al-Maʿālī
L’invalidité des arguments des dahrîs niant le Créateur et leurs contradictions
Personne n’a affirmé que l’univers se soit créé de lui-même ; cette idée peut toutefois germer dans le cœur et le diable y susurre.
Réponse à cette suggestion et à ce murmure de Satan
Les aspects de la corruption de l’argument des Dahris et ses contradictions
Exemples illustrant la faillite de l’argument des dahriens niant l’existence du Créateur
Chapitre : L'auteur rapporte, du livre Manâhij al-Adillah d'Ibn Rushd, les voies de la connaissance de Dieu, exalté soit-Il, et expose les preuves de l'existence du Créateur.
Le commentaire de l’auteur sur les propos d’Ibn Rushd
L’auteur rapporte du livre « Shi‘ār al-Dīn » d’al-Khaṭṭābî que la pratique de la « ṭarīqa al-aʿrāḍ » est déconseillée et qu’elle constitue une innovation interdite.
Les trois preuves d’al-Khattâbî sur l’existence du Créateur, exalté soit-Il
La déclaration des philosophes sur la sagesse, leur contradiction dans la négation que Dieu soit un agent libre, et la défense qu’en fait Ibn Sînâ dans son Kitâb al-Ishârât.
Commentaire de l'auteur sur ce qu'a rapporté Ibn Sīnā
Chapitre : Exposé d’Ibn Sînā sur l’essence de l’ange, la mise au point de Râzî à ce sujet et la réplique de l’auteur
Le commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d'Ibn Sīnā et d'al-Rāzī
Chapitre : L'auteur rapporte d'Ibn Sîna et d'ar-Râzî l'attribution du nom « al-Joud » à Dieu, qu'Il soit exalté, et leur interprétation de ce nom
Critique de l'auteur des arguments d'Ibn Sîna et d'al-Râzî sur l'interprétation du Nom al-Jûd et démonstration de leur invalidité en quinze points
Le Premier Aspect
Le deuxième aspect
Le troisième aspect
Le quatrième visage
Le Cinquième Aspect
Le sixième aspect
Le Septième Aspect
Le huitième aspect
Le Neuvième Aspect
Le dixième aspect
Le onzième aspect
Le Douzième Aspect
Le treizième aspect
Le Quatorzième Aspect
Le quinzième aspect
La Deuxième Partie
Chapitre : On ne demande pas « Comment ? » concernant les attributs de Dieu, ni « Pourquoi ? » concernant Ses actions
Réponse d’un groupe de théologiens à l’argument des philosophes sur la négation de la sagesse dans les actes de Dieu
Réponse d’un autre groupe de théologiens sur la négation de la sagesse dans les actes de Dieu
Clarification de la contradiction entre les Jahmites et les Dahris et de la corruption des principes de chacun, tant selon leur propre fondement que d’après celui de leur adversaire
Exposition de l'auteur sur la contradiction des philosophes et la corruption de leur doctrine en philosophie et finalité, la preuve de la cause créée et leur réfutation (première et seconde parties)
Le troisième argument : ce qu'Ibn Rushd a mentionné comme nécessités ne s'applique qu'au créé et non au Créateur.
Le quatrième argument : l’affirmation d’Ibn Rushd selon laquelle cela est nécessaire dans les causes, et ce jugement requiert un développement détaillé.
Le cinquième point : les impossibilités du passage d’un état à un autre – le discours sur leurs mouvements et leurs impossibilités nécessite un développement détaillé.
Résumé par l’auteur de ce qui a précédemment été exposé concernant la doctrine des unionistes et démonstration de son invalidité.
La réfutation d’Abu al-Maʿâli et de ses partisans sur la sagesse et leur interprétation du fait que le Seigneur soit Sage dans Ses actes, ainsi que la réponse à leurs arguments
Les deux raisons de la domination des adh-Dahriyya sur les Jahmiyya dans les questions des attributs divins et de la prédestination.
Citation par l’auteur d’Ibn Rushd le petit-fils, tirée de son livre « Fasl al-Maqal » : Les divergences des gens dans la loi religieuse
Exposé de l'auteur sur la cause de la domination des Dahrīs sur les Jahmites
Exposé de l'auteur sur la réalité de la doctrine des anciens maîtres soufis
L'auteur a extrait du livre «Les méthodes des preuves pour réfuter le fondamentalisme» d'Ibn Rushd sa classification de la charia en apparent et ésotérique.
Ce qu’Ibn Rushd a mentionné, c’est que les sectes les plus célèbres de son époque étaient au nombre de quatre : les Ash’arites, les Mu’tazilites, les Bâtinites et les Hashawites.
La discussion de l'auteur avec Al-Hâfid sur la dénomination des Hachawiyya
La discussion de l'auteur avec al-Hafîd au sujet de ce qu'il a mentionné sur les Ash'arites
Transcription des propos d’al-Khattâbî sur les premiers devoirs du croyant tirés du livre « Shi‘âr al-Dîn », avec commentaires
L'auteur a rapporté les propos d'al-Khattâbî dans « al-Ghunyah » et les a commentés.
Rapport des propos d’Ibn Rushd le petit-fils sur l’invalidation de la méthode des théologiens pour établir l’Existence du Créateur
L'auteur rapporte, d'après al-Hafid, ce qu'il a exposé de la méthode des soufis pour connaître Dieu et les autres créatures.
L’auteur rapporte d’al-Hafid ce qu’il a exposé de la méthode des Mu‘tazilites dans la connaissance de Dieu.
Commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d'Ibn Rushd concernant l’exposé de la méthode muʿtazilite pour la connaissance de Dieu
L’auteur rapporte d’Abû al-Ḥasan al-Ach‘arî dans « al-Maqālāt » que la méthode des Mu‘tazila pour la connaissance de Dieu est empruntée aux philosophes.
La réalité du terme « al-Bāṭiniyya » et le fait qu’il est, dans le langage courant, appliqué à deux catégories.
Clarification de l'auteur : les ouvrages relatifs aux récits des ascètes se répartissent en trois catégories
La disculpation des anciens cheikhs soufis de ce qu’Ibn Rushd et d’autres leur ont attribué
L’auteur rapporte d’al-Harawî, dans « Dhamm al-Kalâm » (La Condamnation du Discours), la condamnation des théologiens dialecticiens, la négation du discours et l’exposé des trois règles qui sont les premiers fondements de l’hérésie.
Chapitre exposant que la question de la substance unique est le principe fondateur des théologiens pour prouver l’existence du Créateur et de la Résurrection
L’auteur rapporte, d’après le livre “Nihāyat al-ʿUqūl” d’al-Rāzī, que la certitude de la résurrection est subordonnée à l’existence du substrat individuel, et il y répond.
Commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d'al-Juwaynî et d'al-Râzî en deux points
Le Premier Aspect
Le Deuxième Aspect
L’investigation de la question de la substance simple : l’opinion d’un troisième groupe selon laquelle, si elle est rétrécie, elle devient impossible
Chapitre : la dixième raison qu’al-Rāzī a invoquée pour étayer sa prémisse
Discussion d'al-Râzî sur la distinction entre la sensation, l'imagination, la science et la raison, et l’affirmation du jugement de l’une par rapport à l’autre
L'exposé d'al-Râzî du sens qu'il a énoncé dans son dixième argument au sujet des actes de Dieu, affirmant que leur connaissance est à plusieurs égards plus accessible à l'intellect que celle de Son Essence.
Premier point : sa prétention que les apparences modifient les attributs sans changer les essences.
La réponse de l’auteur à ar-Râzî sur le premier point, exposant son erreur dans la connaissance de la formation des choses
La thèse d’al-Rāzī selon laquelle l’émergence originelle des êtres, sans qu’il y ait antérieurement de matière ou d’argile, est un phénomène jamais observé.
La réponse de l'auteur à al-Râzî : démonstration de notre observation de l’apparition des essences dans les animaux et les plantes perceptibles
La prétention d’al-Râzî selon laquelle nous n’avons jamais observé la création originelle des substances, et ni nos conjectures ni notre imagination ne suffisent à la rendre possible.
L'auteur y a répondu en détail sur le sens de ses propos et les a discutés en tout état de cause.
Ar-Râzî admet que Dieu est le Créateur des essences dès l’origine, sans qu’il y ait eu matière ou glaise préalables, tout en n’admettant pas que nous puissions observer cet acte et en niant sa possibilité, au motif que l’imagination et la fantaisie en concluent l’admissibilité ; sur ce point, l’auteur lui a répondu.
Le second point d’al-Râzî dans la présentation de sa dixième preuve
L’auteur réplique à ar-Râzî que si l’on ne peut concevoir la genèse de quelque chose qu’en la situant dans le temps, cet argument n’est d’aucune utilité dans le cadre du débat, car l’opposant prétend connaître l’impossibilité de ce que l’auteur a établi par sa nature innée.
Le troisième aspect de Râzî dans l’exposé de sa dixième preuve
L'auteur lui a répondu en expliquant qu'il s'agissait d'un résumé nécessitant un approfondissement.
Le quatrième point d'al-Râzî dans l'exposé de sa dixième preuve
La réfutation de l'auteur sous divers aspects
L’affirmation d’al-Râzî selon laquelle la connaissance des attributs de Dieu est plus proche de la raison que la connaissance de Son essence et qu’elle, à plusieurs égards, contredit les jugements du sens et de l’imagination
Le Premier Aspect
La discussion de l'auteur sur al-Râzî et sa réfutation de celui-ci selon divers aspects
Le deuxième argument de Râzi pour établir que les attributs de Dieu sont contraires à la perception sensible et à l’imagination
Discussion par l’auteur de ce point et réfutation sous différents aspects
Le troisième argument de Râzî visant à établir que les attributs de Dieu sont contraires aux sens et à l’imagination
La discussion par l'auteur de ce point et sa réfutation
La conclusion qu’al-Râzî a tirée de ses dix preuves est que l’affirmation de la transcendance de Dieu par rapport à l’espace et à la direction n’est pas contredite par la raison explicite.
Discussion de l’auteur à propos d’al-Râzî et réfutation de ce résultat sous plusieurs aspects
Chapitre : sur les réponses des tenants de l’affirmation, qui s’opposent aux partisans de la négation — tels que Râzî et ses semblables — dans leur prétention de qualifier l’Être Nécessaire comme n’étant ni à l’intérieur ni à l’extérieur du monde.
La première réponse : l’argument par nécessité rationnelle selon lequel ce que vous avez établi est impossible, et les raisons de cette impossibilité sont connues par la seule raison.
Chapitre : Sur la deuxième réponse des partisans de l’affirmation s’opposant aux négationnistes, à savoir l’argument par la raison démontrant que ce que vous avez affirmé est impossible en son existence, son impossibilité étant évidente sous divers aspects.
Le premier point : un principe éminent, à savoir que la comparaison de l'absent au présent est parfois valide, parfois invalide, selon l’accord des sages ; elle se divise en deux catégories.
Le sens de la sophistique et l'origine de l'erreur dans son ensemble et dans ses détails
Classification de la sagesse normative
L'impact de l'arabisation des ouvrages grecs sur la division des gens et leurs croyances
La perplexité des théologiens et des philosophes dans l’analogie de l’invisible au visible, alors que les Salaf prônaient la justice, la droiture et l’harmonie entre raison et révélation
Le deuxième aspect du second argument des partisans de l’affirmation, qui s’opposent aux négateurs, est que le fait de le qualifier d'« existant » prouve qu’il est tel que celui qui le trouve le trouve ; l’existant est ce qui est sensible, et ce qui n’a ni lieu ni emplacement ne peut être trouvé.
Le troisième point du deuxième argument est qu’il est certain par nécessité intellectuelle que l’Être existant en dehors, subsistant par lui-même, doit être décrit et dont on doit parler en recourant à ce qui lui est propre et distinct, et qu’il ne peut être totalement indifférencié, ne se distinguant en rien, car l’absurdité de cette idée est connue avec certitude.
Le quatrième point de la deuxième réponse : les négateurs reconnaissent que ce qui existe est soit subsistant par lui-même, soit subsistant par autre chose, et ce qui subsiste par lui-même ne peut être conçu que comme étant déterminé selon une certaine direction.
Le cinquième aspect du second argument, à savoir que les cœurs savent nécessairement que celui qui subsiste par lui-même empêche toute autre intervention, et nul ne subsiste par lui-même si ce n’est l’Auto-subsistant.
Le sixième aspect de la deuxième réponse est que la nature innée nécessaire décrète que l'existant ne peut subsister qu’en lui-même ou par un autre, sans distinction entre le nécessaire et le possible.
La classification des existants selon les imams du kalâm et leurs successeurs parmi les théologiens de l’école des attributs
Commentaire de l’auteur sur ce qu’il a rapporté des imams du kalâm et des doctrinaires de l’école des attributs dans la classification de l’existant
Le septième point de la deuxième réponse est qu’il est nécessaire pour tout existant dans la réalité extérieure de posséder une qualité et une mesure qui le distinguent et l’individualisent. Concevoir un existant qui n’en dispose pas, c’est lui refuser toute existence extérieure ; son existence n’est alors que mentale.
L'auteur rapporte, d'après al-Juwayni, les opinions des Mu'tazilites et des Ash'arites sur la nature et l'existence du Seigneur.
Le commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d’al-Juwayni à propos de l’existence du Seigneur et de son caractère particulier
L’auteur a rapporté du livre « Al-Idrākāt » d’al-Juwaynī les propos des théologiens concernant la vision.
Le commentaire de l'auteur sur ce qu'al-Juwaynī a rapporté des théologiens dans son livre « Les Perceptions »
Les opinions des gens sur l'existence du Vrai, le Très-Haut
Le huitième argument de la deuxième réponse est que la vision de Dieu, exalté soit-Il, est établie par le Coran, par la sunna mutawatir et par l’unanimité des prédécesseurs (salafs) et des imams ; et il est connu par la raison que ce qui est vu ne peut se manifester que dans une direction propre au voyant.
L'auteur a extrait du livre « Al-Naqd ‘ala Bishr al-Muraysi » d'Uthman ad-Darimi l'affirmation de la vision et la réfutation des dénégateurs.
Commentaire de l'auteur sur les textes et propos des savants relatifs à la question de la vision, permise par la raison et réalisée selon la loi dans l’Au-delà
L'auteur rapporte, dans « Manāhij al-Adillah » d'Ibn Rushd le petit-fils, ses propos sur la vision.
Commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d'Ibn Rushd et son jugement selon lequel il adhère à l'avis des philosophes niant Dieu et la Résurrection
Le neuvième aspect de la deuxième réponse est que l’élévation est établie par la nature et la raison, et que l’établissement (l’istiwâ’) est affirmé par la loi divine ; cela implique la reconnaissance d’une direction et d’une inclinaison selon les gens sensés.
Section : Sur la clôture de la première introduction d’al-Râzî, d’après ce qu’il rapporte d’Aristote – que quiconque souhaite entreprendre les connaissances divines doit s’inventer une autre nature – et réfutation de cet argument sous divers aspects.
Le premier point de la réfutation
Le deuxième argument de la réfutation
Le Troisième Argument dans la Réfutation
Le quatrième argument dans la réfutation
Le cinquième point de la réponse
Le Sixième Argument de la Réfutation
Le septième argument dans la réfutation
Chapitre : Sur la deuxième introduction d’al-Râzî et la discussion qu’en fait l’auteur
Résumé de la discussion de l’auteur sur al-Râzî à propos du terme « an-Nazîr »
L'auteur rapporte du livre « La Fin des Intelligences » d'al-Râzî la divergence sur l'excommunication de celui qui s'oppose à la vérité parmi les gens de la prière.
Clarification de l’auteur sur l’acceptation d’al-Râzî que Dieu est, sous certains aspects, semblable à Ses créatures, un point sur lequel les musulmans s’entendent
L'auteur rapporte, citant ar-Râzî dans « Nihâyat », que ses contradicteurs reconnaissent l’unanimité des musulmans pour l’excommunication (takfîr) des mushabbihah.
Remarques de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d’al-Râzî dans l’introduction de son livre « Nihāyat al-ʿuqūl »
L’auteur rapporte, d’après le livre « Asâs at-Taqdîs » d’al-Râzî, sa thèse selon laquelle l’affirmation d’une égalité dans certaines questions n’implique pas le tashbîh (l’anthropomorphisme), et il en donne des exemples.
Commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d'al-Râzî dans l'étude de l'égalité entre le Créateur et la créature
L'admission d’al-Râzî, dans son ouvrage « Ta’sîs », que la comparaison, à certains égards, est attestée par le Livre, la Sunna et l’accord des gens de raison
Résumé de la discussion de l'auteur avec al-Râzî sur la question du semblable et de l'analogue
La première preuve d'al-Râzî dans l’établissement de sa seconde prémisse
La réponse de l'auteur sur ce sujet sous divers aspects
Le deuxième argument d’al-Râzî dans l’exposé de sa deuxième introduction
La réfutation par l’auteur de cet argument sous divers aspects
La troisième preuve parmi les arguments de Râzî dans l'établissement de sa deuxième prémisse
La réfutation de cette preuve par l'auteur sous différents angles
Chapitre : Sur la troisième introduction d’al-Razi
Réponse de l’auteur à ce qu’a mentionné ar-Râzî dans sa troisième introduction
L'auteur rapporte, d'après le livre al-Maqalāt d'Abū al-Ḥasan al-Ashʿarī, la parole de plusieurs savants du hadith et de l'Ahl as-Sunnah.
L'auteur rapporte de la part d'Abu al-Hasan al-Ash'ari la parole d'Ibn Kilab et de ses compagnons
L'auteur rapporte d'après Abû-l-Hasan al-Ach'arî le propos de Zuhayr al-Atharî et de ses compagnons.
L'auteur rapporte d’après Abou al-Hassan la parole d’Abou Mu’adh al-Toumni.
L'auteur rapporte, d'après Abou al-Hasan, le désaccord des gens concernant l’affirmation ou la négation d’un lieu pour le Créateur.
L’auteur rapporte d’après Abû al-Hassan la divergence de la communauté concernant l’œil, la main et le visage.
L’auteur rapporte d’Abu al-Hasan la divergence d’opinions parmi les gens concernant la vision.
L'auteur rapporte, d'après Abû al-Ḥasan, la divergence des gens quant à la science, à la puissance, à la volonté et au mouvement du Créateur.
L'auteur rapporte d'Abû al-Ḥasan le désaccord des Mu‘tazilites au sujet du lieu.
Rapport de l’auteur, d’après Abû al-Hasan, sur les divergences parmi les négateurs de l’anthropomorphisme et exposé du point de vue des Muʿtazilites en matière d’unicité divine et d’autres sujets
L'auteur rapporte d'après Abou al-Hassan les dires des anthropomorphistes et leurs divergences sur l'anthropomorphisme
L'auteur a rapporté d'Al-Hasan ibn Moussa al-Nawbakhtī, dans son livre « Les Opinions et les Religions », les propos des monothéistes et des anthropomorphistes.
L'auteur rapporte d'après Abû al-Ḥassan la divergence des rafidites concernant l'anthropomorphisme
L'auteur rapporte, d'après Abou al-Hasan, la divergence des Rawafîd concernant les porteurs du Trône.
L’auteur rapporte d’Abû al-Hasan la divergence des Râfidites au sujet de la volonté
L'auteur rapporte d'Abu al-Hasan les positions des Murji'ah sur l'unicité divine
Commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d'al-Ashʿarī concernant les doctrines des différentes sectes au sujet des attributs
Rapport de l’auteur d’après Abû al-Hasan sur les dix catégories de personnes se réclamant de l’islam
Commentaire de l'auteur exposant que les gens de la vérité ne se trouvent que dans l'une de ces sectes
L'auteur a rapporté du livre « Al-Ibāna » d'Abū al-Ḥasan al-Ashʽarī la doctrine des Muʿtazila et des Qadarites concernant la vision, les attributs, le destin, l'intercession et le châtiment de la tombe
L’auteur a rapporté, du livre « Al-Ibāna » d’Abu al-Hasan al-Ash‘arī, sa croyance quant aux fondements de la religion.
L'auteur a rapporté de ‘Othmân al-Dârîmî, dans son ouvrage « Al-Naqd ‘alā Bishr al-Murīsī », la question du ḥadd et du ‘arsh.
L'auteur rapporte du livre « As-Sunnah » de al-Khallâl les propos des Salaf concernant l'établissement du hadd.
L’auteur rapporte, d’après le livre « al-Masā’il » de Ḥarb ibn Ismā‘îl, la doctrine des imams de la science, des narrateurs de la tradition et des gens de la Sunna en matière de foi, d’exaltation et de limitation.
L'auteur rapporte, d'après le livre «Ibtāl al-Taʾwīl» d’Abū Yaʿlā, la démonstration de l’affirmation du hadd.
L'auteur rapporte, du livre «As-Sunnah» d’al-Khallâl, sa transmission d’après l’imam Ahmad, niant que les serviteurs puissent concevoir une limite ou une fin pour Dieu.
Le commentaire de l'auteur sur ce qu’Al-Khallâl a rapporté de l’imam Ahmad
Autre transmission d’al-Khallal rapportée de l’imâm Ahmad dans le chapitre « Des peines et des attributs »
Clarification de l'auteur sur l'absence de contradiction entre l'affirmation et la négation de la définition dans le discours des salafs
La troisième partie
Chapitre : La réfutation d’al-Râzî dans son traité sur les fondements
De la divergence entre ceux qui affirment que Dieu est un corps
La réponse de l'auteur à l'interprétation du juge concernant les hudûd dans les propos d'Ibn al-Mubarak
Commentaire de l’auteur sur les propos du juge réunissant les deux avis d’Aḥmad au sujet du hadd
Traité d’al-Khattabī sur le ḥadd et sa réfutation sous divers angles
Dieu n’a pas d’attribut appelé « Limite ».
La dissertation d’Abû Nasr al-Sujazî sur la peine légale
Le Traité d’al-Rāzī d’après Abū Ma‘shar l’Astrologue
La réfutation de l'auteur sous divers angles
Al-Râzî et les premiers jahmites n’ont pas le droit de blâmer les partisans de l’Unicité divine
Il n'est pas permis d’argumenter l’unicité divine en s’appuyant sur les propos d’Abu Maʿshar
Le culte des idoles attribué aux négateurs des attributs parmi les philosophes et leurs disciples
Certes, l’origine du polythéisme ne venait pas des gens du Livre, mais d’autres qu’eux.
Aucun des polythéistes n’a jamais cru que l’idole était à l’image de Dieu.
Le polythéisme niant les attributs divins est le plus grave
La croyance en l'affirmation des attributs ne conduit pas à l'adoration des idoles
Chapitre sur la discussion des arguments scripturaires d’al-Râzî portant sur la négation de la corporalité, de l’espace et de la direction
Le premier argument : la sourate Al-Ikhlâs et la réfutation de l’argument fondé sur elle sous divers aspects
La réponse de l'auteur à l'argument d'al-Razî fondé sur le terme « Ahad » pour nier la corporéité, le lieu et la direction.
Exégèse des positions des Jahmites, des Muʿtazilites, des mutakallimîn et des philosophes sur l’Un et l’Unicité
Le sens de l’Un selon les Sifatiyya
Les musulmans sont unanimes à nier, dans leur sens linguistique, le fractionnement, la division et la composition à l’égard de Dieu.
Les chrétiens sont meilleurs que les philosophes en matière d’unicité divine
La réfutation de l’argument d’al-Râzî sur la négation de la corporéité
L’argumentation par le Coran doit se faire dans la langue des Arabes, et non avec des néologismes.
Le désaccord des théologiens sur la corporalité invalide cette preuve
La preuve de la négation du fait qu’Il, Exalté soit-Il, soit une substance unique, unanimement acceptée.
Chapitre sur la réfutation de l’affirmation d’al-Râzî selon laquelle la confirmation de certains attributs scripturaires impliquerait que le Seigneur en aurait besoin
La réfutation de la thèse d’al-Rāzī sous divers aspects
Section sur les deux opinions répandues parmi les gens selon lesquelles Dieu est au-dessus du Trône et du monde, et démonstration de la plus correcte d’entre elles.
Chapitre sur la réfutation de l’assertion d’al-Râzî selon laquelle, s’il était sur le Trône, le porteur du Trône porterait ceux qui s’y trouvent
Réfutation de l’objection d’al-Râzî selon laquelle, si Dieu était sur le Trône, la création aurait commencé par le Trône avant les cieux
Chapitre sur la réfutation des preuves d’Al-Râzî selon lesquelles Dieu n’est limité ni par un espace ni par une direction
La transcendance de Dieu à propos de ce dont se sont accordés les Prophètes et les Pieux Prédécesseurs de la Oumma
Les noms les plus beaux de Dieu sont tous des noms d’éloge et de louange.
Les mots des textes sont sacrés ; seul celui qui fait preuve d'une ignorance excessive peut les contredire.
La différence d’opinion des partisans de l’affirmation quant à l’emploi des termes « al-jihâh » et « al-haîz ».
Abu al-Hasan al-Ashʿari affirme l’élévation de Dieu sur Son Trône
La discussion d’Abû al-Hasan al-Ach‘ari avec les Mu‘tazilites sur leur négation de la Main de Dieu, l’Exalté, le Très-Haut
Le consensus des Salaf de l’Oumma : Dieu est au-dessus du Trône
Le sujet de la transcendance selon les Salaf ne fait pas partie des questions où l’ijtihad est permis.
Les arguments d’al-Râzî visant à nier l’élévation divine et leur réfutation
L’interprétation qu’al-Râzî fait du terme « al-Manqasim » contredit le Coran, la Sunna et la langue arabe.
Ar-Razi et une faction affirment les attributs et disent : « Il est un, non composé et indivisible ». De même, on dit qu’il a une mesure (qadr), et qu’il est un, non composé et indivisible.
Les contradicteurs d’al-Râzî le tiennent aux attributs qu’il a affirmés, tels qu’il les a mentionnés pour « al-ʿAẓīm » et « al-Kabīr ».
Ce qu’a exposé ar-Râzî au sujet de la subdivision du Nom al-‘Aẓîm renvoie à son équivalent dans tout ce qui est affirmé du Seigneur.
Râzî ne recourt pas à la preuve rationnelle, car il a jugé invalide l’emploi de la raison dans les questions théologiques.
Le fait que Dieu, exalté soit-Il, soit au-dessus du Trône, sans division ni insignifiance, a été clairement manifesté à l’intellect qu’Il est visible, sans qu’Il soit en aucune direction.
La reconnaissance que Dieu est au-dessus du monde dans la raison et la religion est bien plus grande que la reconnaissance qu’Il voit dans l’au-delà.
Les Qarmates batiniens sont parmi les plus grands en mécréance et en athéisme
Les premiers shiʿites sont meilleurs que les kharijites qu’Ali a combattus, et les rafidites ultérieurs sont pires que les kharijites.
Principe : Aucune question soulevée à propos de l’élévation ne l’est sans qu’une interrogation plus grave encore ne se pose au sujet de la vision.
Les parties et les fragments chez les Hanbalites
Il n’existe pas un type d’exagération chez certains hanbalites qui ne se retrouve de façon plus prononcée chez d’autres.
Les partisans de la négation sont plus susceptibles de tomber dans l’anthropomorphisme fallacieux que les partisans de l’affirmation
Ar-Râzi et ses partisans ont permis la vision de Dieu et Son toucher ! Or il est plus opportun et plus légitime de n’autoriser qu’une allusion à Sa personne.
Chapitre sur la réfutation de la deuxième preuve d’al-Râzî selon laquelle Il ne peut être limité par l’espace et la direction
Section sur la réfutation du troisième argument d’al-Râzî concernant l’impossibilité pour Dieu d’être limité par l’espace et la direction
Recueil des propos des imams de l'islam sur ce qu'ils ont réfuté chez les Jahmites
Chapitre sur la réfutation de la troisième preuve d’al-Râzî à partir de deux positions
La discussion de l'auteur sur al-Razi en premier lieu
Discussion de l’auteur sur al-Râzî au deuxième maqâm sous divers aspects
Chapitre sur la réfutation du quatrième argument d’al-Râzî, selon lequel il est impossible d’être limité à l’espace et à la direction.
La quatrième partie
Chapitre : la cinquième preuve d’al-Râzî dans sa réfutation de ceux qui affirment la « direction »
La preuve du Coran et de la Sunna quant à la rotation des sphères célestes
La démonstration d’al-Râzî fondée sur la preuve des arithméticiens
La réponse de l’auteur à al-Râzî concernant les preuves qu’il a avancées
Les directions sont de deux sortes : relatives et fixes
Dans sa démonstration, ar-Razi n’a ni preuves rationnelles ni preuves scripturaires.
L’impossibilité qu’Allah soit sous quoi que ce soit
Réponse à l’affirmation selon laquelle la « tahtiyya » de certains ne contredit pas l’élévation de Dieu
Les hadiths de la descente au ciel le plus bas à la fin de la nuit, parmi les preuves de l’élévation divine
Des preuves rationnelles de la descente du Seigneur, exalté soit-Il, dans le ciel le plus bas
Chapitre : Le sixième argument d’al-Rāzī dans la négation de la direction et de l’étendue
Réponse à ar-Razi dans sa sixième preuve des deux maqâms
La preuve présomptive ne constitue ni règle ni principe parmi les fondements de la religion
Chapitre : le septième argument d’al-Râzî sur la négation de la direction et de l’espace
Réponse à al-Razi sur son argument que nier qu'Il soit un corps n'implique pas de nier qu'Il soit sur le Trône
Le débat d’Abou al-Hudhayl avec le Juif
Exposé succinct des arguments rationnels d’al-Râzî
Discussion de la négation de l’unité du corps par al-Râzî et de sa contradiction à ce sujet
Ibn Sina et son père sont des athées
L'inexistence est impossible pour Allah
La réfutation détaillée de l’auteur à l’encontre d’al-Râzi en plusieurs parties
Règle importante : tout élément composé ne se décompose pas nécessairement en parties distinctes
Section : la huitième preuve d’al-Râzī – « Si l’élévation du Créateur reposait sur la direction et l’espace, il serait imparfait et nécessiterait quelque chose d’autre pour être achevé. »
La réponse de l'auteur à al-Râzî sur plusieurs points
Le premier point : que le Seigneur est au-dessus du monde
Le deuxième point : réfutation d’al-Râzî quant à son affirmation que le monde est sphérique
Le troisième point : que les surfaces du monde sont planes en hauteur
Le quatrième argument : si l’on admet « matyāmana » et « matyāsara », cela n’implique pas nécessairement qu’il soit inférieur au monde.
Le cinquième point : imposer une direction qui ne peut être établie sans y mêler la transcendance.
Le sixième aspect : l’impossibilité d’indiquer quelque chose existant au-dessus du monde autre que Dieu
Le septième point : que le Seigneur a mérité l’élévation par Son essence, non par quoi que ce soit de séparé de Lui-même
Le huitième argument : si l’on admettait qu’il existe quelque chose comme la direction dans l’altitude ou la durée dans l’antériorité, son existence serait subordonnée à celle du Vrai.
Le neuvième point : ton affirmation selon laquelle l’élévation du Créateur au-dessus du monde se ferait par l’espace et la direction
Le dixième point : l'espace et la direction, s'ils sont inexistants, ne peuvent être décrits ni en haut ni en bas.
Le onzième argument : que la thèse d’al-Rāzī selon laquelle le Créateur aurait besoin d’une direction et d’un espace est impossible
Le douzième argument : que les musulmans qui admettent la descente et la venue de Dieu s’accordent avec les premiers.
Le treizième point : la direction qualifiée de hauteur ne peut être supposée exister sans élévation.
Le quatorzième argument : si la transcendance du Seigneur est nécessaire, alors les Jahmiyya sont les plus grands à la nier.
Le quinzième point : dire qu’Il est à droite, à gauche ou même sous le Trône ne vous fait pas sortir de l’attribut de l’élévation.
Le seizième point : si l’on suppose que la transcendance par la direction est la plus parfaite, vous dites que la transcendance par la puissance l’est encore davantage.
Le dix-septième argument : votre assertion selon laquelle le Créateur serait incomplet et complété par un autre est valable si l’espace et la direction lui sont étrangers.
Le dix-huitième point : rien dans l’existence n’est indépendant de Dieu
Le dix-neuvième argument : tu soutiens que l’impossibilité de toute imperfection en Dieu n’est pas connue par la raison
Chapitre : Une autre preuve de Râzî contre la négation de la direction
La réponse de l’auteur à l’argument d’al-Râzî
Les moyens par lesquels l'auteur a réfuté la preuve de Razi
Chapitre : Ar-Râzî présente les arguments des partisans de l’élévation divine et y répond
La réponse de l'auteur aux objections d'al-Razi contre ses contradicteurs
Al-Ash‘arī et les imâms de son école affirment que Dieu est au-dessus du Trône
L'auteur rapporte d'après les savants la preuve de la transcendance du Seigneur
La preuve du Coran, de la Sunna, de l’ijma‘, de la disposition innée et de la raison quant à la transcendance
L'auteur rapporte d'après l'imâm Ahmad dans sa réfutation des Jahmiyya
La discussion de l'auteur sur les arguments d'al-Razi
Les voies des partisans de l’affirmation concernant les attributs, avec les Jahmiyya et les Mu‘tazila
Chapitre : Récit d’al-Râzî de la troisième objection des Karramiyya
Le commentaire de l'auteur sur les différents points mentionnés par ar-Râzî
L’aveu d’al-Râzî et de ses partisans que la vision indiquée par les textes prouve l’existence d’une direction
Le fait que la vision implique que Dieu soit dans une direction est un point établi par les textes.
Les imams de Râzî, tels qu’al-Ashʿarî et d’autres, affirment la transcendance, le voilement et la vision.
Ce qu’ar-Râzî a rapporté des Mu’tazilites sur les conditions de la vision : certaines sont vraies et d’autres fausses
Chapitre : récit d’al-Râzî de la quatrième objection des partisans de l’élévation
La critique de l’auteur envers ar-Râzî dans sa réponse à la quatrième objection
L’auteur rapporte des savants l’affirmation de la transcendance (Ashʿarî, Ibn al-Muhdî, al-Bāqillānî, Ibn Qutayba, Ibn Khuzayma et d’autres).
Le commentaire de l’auteur sur le hadith de la jâriya
Si Dieu n’était pas élevé au-dessus, Il n’aurait pas interdit au prieur de lever les yeux, car cela est incompatible avec le recueillement.
Dieu a créé les créatures avec la disposition qu’Il est au-dessus d’elles.
Les gens, malgré la diversité de leurs croyances et de leurs religions, pointent vers le ciel lorsqu'ils prient.
Le fait de lever les mains indique que Dieu est au-dessus en tous points.
L’argument d’al-Râzî selon lequel le Trône serait la qibla de la supplication est infondé tant sur le plan rationnel que religieux
L’avis d’al-Razī selon lequel l’élévation serait due à la familiarité et à l’habitude est erroné.
Le consensus des musulmans et d’autres sur la transcendance de celui qu’ils invoquent
La cinquième partie
Chapitre : Sur la transmission par l’auteur, d’après al-Râzî, d’autres preuves en faveur de ceux qui affirment la direction divine
La discussion de l'auteur sur ar-Razi et sa réfutation sous divers aspects
Résumé de la réponse de l’auteur aux arguments d’al-Razi
La distinction entre Dieu et le monde est plus grande que celle qu’a mentionnée al-Râzî.
Il est établi dans la loi islamique que Dieu n’est semblable à rien.
La comparaison entre la doctrine unitarienne et celle des chrétiens
Le propos des Jahmites, qui affirment l'incarnation et l’union absolue, est plus condamnable que celui des chrétiens.
Justification de cela sous deux aspects
L'auteur rapporte des imams l'affirmation de la transcendance.
Le commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d'al-Baqillani
Le commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d'al-Ashʿarī
L’auteur rapporte de l’imam Ahmad, tiré du livre « La Réfutation des Jahmites ».
Le Commentaire de l’Auteur et l’Approbation de l’Imâm Ahmad concernant ce qu’il a rapporté
La preuve apportée par l'imam Ahmad contre les Jahmiyya, fondée sur la transmission et la raison
L'auteur rapporte de l'imam Ahmad son interprétation de la ma‘iyya.
Les avis des savants sur le toucher du Trône par Allah
Le Seigneur est au-dessus du Trône, établi par la législation mutawātir
L'auteur rapporte d'après l'imam Ahmad et ‘Abd al-Aziz al-Kinani.
Section : L'auteur rapporte de ar-Râzî la deuxième preuve des affirmateurs de l’orientation
Commentaire de l'auteur sur les propos d’al-Râzî sous divers aspects
L'accord des philosophes athées et des théologiens athées sur la négation de la véritable transcendance du Seigneur
Dire que le Seigneur est immanent dans le monde implique sa dépendance vis-à-vis des créatures.
Résumé du propos de l'auteur sur l'antériorité du temps
La position d’al-Râzî et des théologiens du kalâm : l’inexistence du créé est antérieure à son existence, et la réfutation de cette thèse sous divers aspects
Exposition des arguments de ceux qui affirment l’éternité du monde
Démonstration de l'invalidité de la thèse des philosophes sur l’éternité du monde
Le fondement de l'argument des philosophes sur l’antériorité du monde et sa réfutation
Les philosophes représentent Dieu, le Très-Haut, par un autre qu’Il n’est en ce qui concerne la déficience et l’incapacité.
Leur négation des attributs de l’Essence est plus propre à la déficience.
L'essence du Seigneur possède une particularité qui la distingue de toutes les autres essences.
Les Jahmites rassemblent deux contraires : l’existence et la négation du savoir et de la puissance.
Chapitre : l’auteur rapporte la réponse d’al-Râzî à l’argument de l’impossibilité, et l’examine sous divers aspects
Principe : il n’est pas permis de contraindre celui qui a admis l’élément majeur à reconnaître l’élément mineur.
Chapitre : Transmission par l’auteur d’après ar-Râzî à la fin de son ouvrage de la troisième preuve des défenseurs de la direction
La discussion par l’auteur d’al-Râzî sous divers angles
Principe : On ne juge pas comme mécréant celui qui profère des paroles de mécréance tant qu’une preuve irréfutable n’est pas établie contre lui.
Il n’existe pas de contradiction entre les versets de l’immanence et les versets de la transcendance
Les textes relatifs à l’exaltation et à la transcendance ne se prêtent pas à l’interprétation.
Discussion de l’opinion d’al-Râzî : « Il n’y a pas de lieu sans qu’on n’y superpose un autre lieu »
Chapitre : Sur la citation par l’auteur des propos d’al-Râzî au sujet des Karamiyya et de l’attribution d’un corps à Dieu, le Très-Haut
La discussion de l'auteur sur al-Râzî et l'exposé comparatif entre l'affirmation de la corporalité et sa négation
L'auteur, citant al-Shaʿrī : Les divergences concernant le corps
Le commentaire de l’auteur sur ce qu’il a rapporté d’al-Ashʿarî
Le commentaire de l’auteur sur al-Ashʽarī dans son exposé de la divergence des chiites concernant le corps
L'auteur rapporte d'al-Ashʿarī la divergence des Murjiʾah au sujet de la foi
L'auteur rapporte d'al-Ashʿarī la divergence des Murjites concernant la mécréance
La différence entre les négateurs du corps et ses affirmateurs
L'auteur rapporte, selon les salafs, que les Jahmiyya sont des négateurs des attributs divins.
Personne n'est autorisé à instaurer une religion que Dieu n'a pas prescrite, pour blâmer ou louer quiconque.
Les pieux prédécesseurs n’ont blâmé personne pour avoir affirmé la corporéité.
Principe : Dieu, exalté soit-Il, ne se compare à rien
Chapitre : L'auteur discute la position d'al-Râzî sur l'interprétation des récits équivoques
Chapitre : Sur la citation d’al-Râzî par l’auteur dans l’introduction de son ouvrage
Le discours de l'auteur sur les significations de l'interprétation
Les propos de l'auteur sur l'expression apparente et son sens
Examen par l’auteur de la position d’al-Râzî selon laquelle toutes les sectes ont reconnu qu’il est indispensable de recourir à l’interprétation
L'auteur rapporte qu'al-Râzî affirme que le Coran est composé d'apparences qu'il faut nécessairement interpréter.
L'auteur précise que ce qu'a mentionné ar-Rāzī n'est pas le sens apparent du Coran
L’auteur rapporte les propos des imams sur l’interprétation et la réfutation de l’interprétation figurée
La prétention d’al-Râzî que le sens apparent du Coran enseigne qu’Allah a des yeux, et sa réfutation.
Le Coran est explicite concernant la main, en employant la forme du duel.
Chapitre : L'affirmation d’al-Râzî de la nécessité d’allégoriser le verset « Allâh est la lumière des cieux et de la terre », et la réfutation de cette position à plusieurs égards.
L'auteur rapporte, d'après Ibn Furâk, la doctrine d'Ibn Kilâb concernant ce verset.
Le commentaire de l'auteur sur ce qu'Ibn Furak a rapporté d'Ibn Kilâb
L'auteur a cité Ibn al-Arabi al-Maliki.
L’auteur rapporte d’après al-Iqlishi.
L'auteur rapporte d'al-Aashʽarî
L’auteur a puisé dans l’ouvrage « Al-Irshâd » d’al-Juwaynî.
L'auteur cite al-Khattabi
Le commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté des savants
Dits et autres annotations
La sixième partie
Chapitre : Du troisième aspect où ar-Râzî affirme que le sens apparent du Coran doit être interprété
La réponse de l'auteur à ar-Râzî sur le sens de l'Inzâl
Le premier point : que l’affirmation de Râzî « c’est connu » n’a pas mentionné de preuve.
Le deuxième point : qu’il a rapporté que du fer descend du ciel.
Troisième point : que Dieu, Exalté soit-Il, n’a pas limité l’Inzal au ciel
Réponse à celui qui prétend que la descente signifie la création
Explication du sens de la révélation de la Sourate Al-An‘âm et réfutation d’al-Râzî
Chapitre : Sur le quatrième cas où ar-Râzî affirme que les apparences du Coran nécessitent interprétation
Étude sur la Présence Divine
Étude sur la proximité et le sens de la proximité du Seigneur envers Ses serviteurs
La proximité ne peut être à la fois particulière et générale comme la co-présence.
Chapitre : Sur le cinquième aspect d’al-Râzî dans l’interprétation du sens apparent du Coran
La réfutation d’al-Râzî dans son interprétation du verset coranique : « Prosterne-toi et approche-toi »
Chapitre : Réponse à ar-Râzî et à sa prétention d’un consensus sur l’interprétation de l’attribut du visage
Le premier point : les Salaf n’ont pas interprété allégoriquement les versets relatifs aux attributs.
Deuxième sens : on peut entendre par « visage » la « direction ».
Le troisième argument : ce verset atteste l'attribut
Le quatrième point : démonstration de l’invalidité de l’affirmation d’al-Râzî d’un consensus sur l’interprétation
Chapitre : Réfutation d’al-Râzî sur son interprétation du verset « Qui donc consentira à prêter à Dieu un prêt excellent ? »
Chapitre : Réfutation de l’interprétation d’al-Râzî du verset « Puis Allah construisit leur édifice depuis les fondations »
Chapitre : Réponse à al-Râzî concernant son interprétation du verset « Je suis avec vous : j’entends et je vois »
Section : sur l’interprétation d’al-Râzî du hadith « Je suis malade et vous ne m’avez pas rendu visite… »
Chapitre : Sur l’interprétation d’al-Râzî du hadith « Celui qui vient à moi en marchant, je viens à lui en courant »
Chapitre : Sur la transmission par ar-Râzî de l’affirmation d’al-Ghazâlî selon laquelle Ahmad ibn Hanbal reconnaissait l’interprétation allégorique, et réfutation de cette assertion.
Clarification que ce que Râzî a rapporté d’al-Ghazâlî contredit ce qui figure dans « l’Iḥyāʾ »
Le hadith « La Pierre Noire » n'est pas authentiquement rapporté du Prophète ﷺ
La réfutation par l’imam Ahmad de l’interprétation des Jahmiyya
Chapitre : Sur l’allégation d’al-Râzî concernant l’interprétation qu’en a faite l’imam Ahmad du hadith « La récitation de la sourate al-Baqara »
La preuve des textes relatifs à la présentation et à la pesée des œuvres
Chapitre : Sur l’interprétation d’al-Râzî de la parole du Prophète ﷺ : « Les liens de parenté sont suspendus aux genoux du Miséricordieux »
Ce qui est rapporté dans les récits concernant le toucher et la proximité
Chapitre : Sur l’interprétation d’al-Râzî de la parole du Prophète ﷺ : « La mosquée se replie sous l’effet de la tristesse … »
Chapitre : Sur l’interprétation d’ar-Râzî de la parole du Prophète ﷺ : « Le cœur du croyant est entre deux doigts du Tout Miséricordieux »
Le terme «bayniyya», dans la langue arabe, n’implique pas le contact.
Chapitre : L’interprétation qu’ar-Rāzī fait du terme « al-Andiyya » comme « miséricorde »
Commentaire sur la parole du Prophète (paix et salut sur lui), hadith qudsi : « Je suis auprès de ceux dont les cœurs sont brisés »
Le sens apparent du hadith n’indique pas que Dieu, exalté soit-Il, descende du-dessus du Trône.
Les adverbes varient selon leur rapport aux significations des noms et des verbes
La proximité d'Allah, le Très-Haut, en trois degrés
La réponse de l’auteur à l’interprétation d’al-Rāzī du hadith «J’étais son ouïe par laquelle il entend»
Chapitre : Réfutation de la négation et du déni par al-Râzî des attributs de grandeur et de majesté
Chapitre : Réponse de l’auteur à l’interprétation d’al-Râzî de la parole du Prophète ﷺ : « Elle a, en vérité, une langue qui glorifie Allah auprès du Trône »
Premier volet : explication du texte du hadith et de ses différentes narrations.
Le deuxième point : l’invalidité de l’affirmation d’al-Râzî selon laquelle l’interprétation est obligatoire
Troisième point : ar-Râzî n’a pas exposé son argument en faveur de son interprétation rationnelle.
Le quatrième point : l’appui d’al-Râzî dans son interprétation sur les théories rationnelles
Le cinquième aspect : l’interprétation admissible
Le sixième aspect : les exégètes se réfutent les uns les autres
Le septième argument : l’interprétation est interdite, car c’est une parole sans science.
Le huitième point : que Dieu, exalté soit-Il, a établi la preuve contre Ses serviteurs
Le neuvième point : que beaucoup d'exégèses des choses les plus manifestes sont corrompues.
Le dixième point : que les théologiens sont parmi les plus grands disputeurs.
Le onzième argument : que ces interprétations ont été unanimement rejetées par les prédécesseurs de la communauté musulmane
Le douzième point : la clarté de l'invalidité de leurs preuves quant à l'interprétation
Le treizième point : Aucun théologien n’a établi de règle d’affirmation et de négation exempte de contradiction.
Chapitre : Sur l’interprétation d’al-Râzî du hadith de l’image et sa réfutation
La citation par l'auteur du hadith de l'image tel qu'il figure dans les deux Sahih.
L'auteur rapporte l'accord des Salaf selon lequel le pronom renvoie à Dieu, Exalté soit-Il.
L'invalidité de la référence pronominale à autre qu’Allah dans le hadith de l’image
La réfutation, par l’auteur, de l’affirmation selon laquelle le pronom se rapporte à Adam
La négation de toute forme d’analogie, sous quelque aspect que ce soit, constitue la négation et l’invalidation du Seigneur des Mondes.
Le terme « tashbīh » ne figure ni dans le Coran ni dans la Sunna.
La différence entre l’élévation et l’établissement
Il leur incombe, dans l’interprétation du hadith des images, l’équivalent de ce qu’ils avaient fui.
Limiter le hadith à son interprétation figurative est infondé
L'Affirmation du Visage et de la Forme dans le Livre et la Sunna
Réponse à l’interprétation qu’a donnée al-Ghazâlî de la forme comme âme en vingt-quatre aspects
Chapitre : Concernant d’autres interprétations de la sourate, toutes sont fausses.
La réponse à celui qui, en premier lieu, donne au terme le sens de « royauté et gestion ».
La réponse à celui dont le début signifie « successeur de Dieu »
La déclaration d'Ibn Sub'een et de Talmsani sur l’unité de l’existence
Le septième volume
L'auteur a rapporté de Fakhr al-Dîn al-Râzî la troisième narration parmi celles qu'il juge devoir être interprétées allégoriquement.
L’interprétation d’al-Râzî du hadith « Il leur viendra dans une forme qu’ils ne reconnaissent pas »
La mention par l’auteur de la mutawatirité du hadith de la Vision en bref et l’énumération de ses chaînes de transmission
Les gens seront de quatre catégories au Jour du Jugement
Le hadith de Jâbir sur la vision
Le hadith d’Abu Hurayra sur la vision
Autres approches et perspectives du hadith de la vision
Les avis des savants sur la vision de Dieu au Jour de la Résurrection
Autres récits du hadith
Discussion de l'auteur sur l'interprétation d’al-Râzî du hadith al-Ṣūrah comme étant l’image du Roi
La réfutation de l’auteur à l’encontre d’al-Râzî concernant son interprétation du hadith sur la forme et la vision selon l’attribut
Explication de la doctrine des unionistes, démonstration de leur mécréance et réfutation
Chapitre : L’interprétation par certains spécialistes du hadith du hadith sur les images comme un changement aux yeux des observateurs, et la réfutation de leur avis
Chapitre : Transmission par l’auteur de la quatrième et de la cinquième traditions qu’il faut interpréter selon lui
Critique par l’auteur de l’interprétation du hadith « J’ai vu mon Seigneur dans la plus belle forme » par al-Râzî
Ar-Razi réunit deux innovations : le rejet des récits et leur interprétation.
L'auteur a rapporté du livre d'Ibn Khuzayma intitulé « al-Athar » le récit de la vision du Prophète ﷺ de son Seigneur lors de la Nuit de l'Ascension.
L'auteur rapporte les avis des savants sur la vision du Seigneur par le Prophète ﷺ lors de la Nuit de l'Ascension
Réconciliation entre le hadith d'Ibn ʿAbbâs attestant la vision divine et le hadith d'Aïcha la niant
Les opinions des Muʿtazilites sur la vision
La vision du Prophète ﷺ de son Seigneur en songe
Les hadiths « J'ai vu mon Seigneur » n'ont eu lieu que dans un rêve
Discussion des opinions sur la vision
Le récit enrichi de l’expression « la nuit de mon Ascension » est un mensonge fabriqué, et c’est lui qui anéantit le faux.
La réfutation de cette narration par l'auteur du point de vue du sens
Un autre récit rejeté
Remarques de l'auteur sur certaines narrations
Chapitre : La confirmation par l'auteur du hadith « J'ai vu mon Seigneur dans la plus belle forme » et son explication
Discussion de l'auteur sur les divers aspects de la première interprétation d'al-Râzî du hadith « J'ai vu mon Seigneur »
La discussion que mène l’auteur sur l’opinion de Fakhr al-Râzî selon laquelle « la forme signifie l’attribut », examinée sous divers angles
Al-Râzî et ses semblables parmi les théologiens allégoristes rejettent le hadith
L’examen, par l’auteur, de l’interprétation qu’al-Râzî fait du hadith « Il posa ses mains entre ses épaules »
Discussion de l'auteur sur al-Rāzī quant à l’interprétation de certains récits : « J’ai ressenti la fraîcheur de ses doigts »
Chapitre : L'auteur, citant al-Razi, indique que les termes « al-shakhs » et « al-ghayra » doivent être interprétés.
Commentaire de l'auteur sur les propos d'al-Râzî
Le différend des Ahl al-Hadîth concernant l’emploi du terme « personne » pour Dieu
Chapitre : Discussion de l'auteur sur l'interprétation de la jalousie par al-Razi et le contexte des preuves
Chapitre : De la transmission par l’auteur de l’interprétation de l’âme d’après ar-Râzî
Commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté de Râzi dans l'interprétation de l'âme
Ce que l’on entend par « nafs », c’est la dhāt (l’essence).
Discussion de l’auteur sur la secte qui soutient que l’âme est un attribut supplémentaire de l’Essence
Quelques objections formulées à l’encontre de cette discussion et leurs réponses
La contestation par l'auteur de la thèse d'al-Râzî selon laquelle l'âme désigne le corps
Discussion de l'auteur avec al-Râzî, affirmant que par « âme » on entend l'intellect.
L'auteur discute la position d'al-Râzî selon laquelle « nafs » désigne l'essence même de la chose.
Examen critique par l’auteur de l’interprétation qu’al-Râzî fait du verset : « Tu connais ce qu’il y a en mon âme, et moi je ne connais pas ce qu’il y a en la tienne ».
Discussion de l’auteur de l’affirmation d’Ibn Furâk selon laquelle « an-nafs » signifie « l’invisible »
Chapitre : L’interprétation de Râzî du terme al-Ṣamad
Le commentaire de l’auteur sur ce qu’il a rapporté d’al-Rāzī dans l’exégèse de « As-Samad »
L’interprétation du nom al-Ṣamad comme « Celui qui n’a pas de cavité »
Les traditions dans l'exégèse de « As-Samad »
Commentaire de l'auteur sur al-Tabarani concernant les traditions qu'il a rapportées
L'auteur rapporte, dans son exégèse de l’attribut « As-Samad », des passages tirés du Livre des Noms et Attributs d’al-Bayhaqi.
Le Tafsir al-Samad authentifié par le Prophète (paix et bénédictions sur lui)
Il faut affirmer ce qui est certain et supprimer ce qui est douteux.
L’interprétation d’al-Ṣamad comme « celui vers qui l’on se tourne pour les besoins » n’est pas incompatible avec son explication « celui qui n’a pas de cavité ».
Leur explication de « al-Ṣamad » comme signifiant « celui vers qui les serviteurs se tournent » les a fait tomber dans la contradiction.
Suite de la discussion de l'auteur sur l'exégèse d'al-Râzî concernant As-Samad
Les imams ne se fondent pas sur le nom al-Ṣamad pour nier ou pour affirmer la corporalité.
La huitième partie
Section : L'auteur rapporte l'interprétation d'al-Râzî selon laquelle la rencontre est la vision.
Discussion de l'auteur sur l’interprétation par al-Râzî de la Rencontre
La réfutation de l'auteur à l'encontre d’al-Râzî sous divers aspects
Transmission de l’affirmation de la transcendance d’al-Ibâna à al-Ashʿarī
Le commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté du Livre de l'Ibâna
Chapitre : L'auteur rapporte l’interprétation de la lumière selon ar-Râzî
La discussion de l’auteur sur l’interprétation du Nûr par al-Rāzī
Le propos d’al-Râzî : « La lumière disparaît dans l’obscurité » et la réponse qui lui est apportée.
L'avis de Râzî : les corps sont à la fois semblables et différents, et la réponse qui y est apportée
Chapitre : l'auteur rapporte l'interprétation du voile par al-Razi
La discussion de l’auteur sur l’interprétation du Voile par al-Râzî
Le cadre contextuel de l'auteur pour les hadiths et récits mentionnés dans « Al-Hujub »
Discussion de l’auteur de ce qu’a affirmé ar-Râzî dans son commentaire du verset : « Non ! Ce jour-là, ils seront voilés devant leur Seigneur »
Commentaire de l'auteur sur l'affirmation selon laquelle le pronom dans « سبحات وجهه » se rapporte au créé
Chapitre : L’auteur rapporte son interprétation de la proximité du Seigneur, exalté soit-Il, mentionnée dans les textes.
La discussion de l’auteur sur l’interprétation qu’a donnée al-Râzî à «al-Qurb»
Les versets utilisés comme preuve par ceux qui affirment se rapprocher de Dieu
Section : L'auteur rapporte d’al-Râzî son propos : « Est-il permis qu’il se trouve dans le Livre de Dieu, exalté soit-Il, quelque chose dont il nous soit impossible d’avoir connaissance ? »
La discussion de l'auteur sur al-Râzî et la démonstration que ce qu'il a exposé est sommaire
Chapitre : Al-Râzî a dit : ils se sont appuyés sur les versets, les récits et la raison
Chapitre : L'auteur rapporte d'al-Râzî son raisonnement par les récits, selon lequel rien dans le Coran n'échappe à la connaissance.
Le commentaire de l'auteur sur al-Razi
L’auteur rapporte qu’al-Râzî a fondé son argumentation rationnelle sur le fait que le Coran ne peut contenir quoi que ce soit dont on ne puisse avoir connaissance.
L'auteur rapporte d'al-Râzî ce qu'il a exposé dans « La sagesse de la révélation des versets ambigus » et y apporte son propre commentaire.
Chapitre : L’auteur rapporte, d’après ar-Râzî, les preuves des adversaires des théologiens tirées du Coran, de la Sunna et de la raison.
L’auteur rapporte, d’après Ibn al-Jawzî, le désaccord quant à la signification de ta’wîl et de tafsîr.
Le commentaire de l'auteur sur ce qu'il a rapporté d'Ibn al-Jawzî
L'auteur rapporte de al-Baghawi la distinction entre ta’wīl (interprétation ésotérique) et tafsīr (exégèse), et y apporte son propre commentaire.
Réponse de l'auteur à al-Jawharī sur le sens linguistique du terme « tafsīr ».
La préférence de l'auteur et son choix quant au sens de l'exégèse et de l'interprétation ésotérique
Chapitre : Réponse de l’auteur à l’argumentation d’al-Razi fondée sur le hadith
Chapitre : l'auteur cite al-Râzî : « Le Coran se compose de versets clairs et de versets équivoques », et commente cette affirmation
Chapitre : l'auteur rapporte le commentaire d’al-Râzî sur al-Muḥkam en linguistique et y ajoute ses remarques
L'auteur a rapporté de Râzî son interprétation linguistique des versets mutashâbihât, et y a ajouté ses propres remarques.
Exemples de versets clairs dont beaucoup d’ignorants et d’athées se méprennent
Le doute additionnel n’est régi par aucun critère
Exemples de croyances corrompues dans l'interprétation
Chapitre : l'auteur rapporte d'al-Râzî l'interprétation des versets clairs et équivoques, et y ajoute ses observations
Chapitre : L'auteur rapporte le propos d’al-Râzî selon lequel l’esprit s’arrête sur un mot lorsqu’il comporte deux significations
Les annotations de l'auteur et ses rectifications à l'encontre d'al-Râzî sous divers aspects
L’auteur rapporte d’Ibn al-Jawzi les avis concernant l’interprétation de « وَأَبَى » et y ajoute ses propres remarques.
L'ordre dans le Coran est de deux sortes : l'ordre prescriptif et l'ordre créateur.
Réponse de l'auteur à l'argumentation d'al-Razi fondée sur le verset « Ils ont oublié Allah, et Il les a fait oublier »
Chapitre : L’avis d’al-Râzî sur la méthode pour déterminer si un verset est muhkam ou mutashâbih
Réplique de l'auteur à al-Râzî et mise en évidence des contradictions de son discours
Les propos de Rāzī : la preuve verbale n’est pas absolument certaine, et on peut y répondre de plusieurs façons.
Le mutashabih dans le Coran est de deux sortes
Celui qui dénie les significations que Dieu a voulu exprimer dans le Coran
Les divergences des Salaf sur certaines significations du Coran
On ne connaît aucun des prédécesseurs qui ait contesté les textes.
Principe : le conflit des preuves certaines est impossible
La raison explicite ne contredit pas la transmission authentique.
Chapitre : Transmission par l'auteur, selon al-Râzî, du point de vue des Salaf et des mutakallimīn dans les textes relatifs aux attributs
Chapitre : Rapport de l’auteur, d’après ar-Razi, sur l’argumentation des Salaf en faveur de la validité de leur doctrine