An-Nawawi
النووي
À propos de l'auteur
Nom complet : L'imam, le 'allâma, le muhaddith, le mujtahid Muhyî ad-Dîn Abou Zakariyyâ Yahyâ ibn Sharaf ibn Murrî ibn Hasan ibn Husayn ibn Muhammad ibn Jum'a ibn Hizâm al-Hizâmî al-Hawrânî an-Nawawî ad-Dimashqî ash-Shâfi'î.
Naissance et décès : An-Nawawî naquit à Nawâ en 631 H. Il mourut en 676 H (1277) à Nawâ, qu'Allâh lui fasse miséricorde — à l'âge de 45 ans seulement. Cette vie courte, mais d'une fécondité inouïe, est l'un des miracles de la baraka divine dans la biographie des savants.
Sa nisba : Sa nisba « an-Nawawî » renvoie à Nawâ, une localité de la région du Hawrân au sud de Damas, en Syrie (dans l'actuelle province de Deraa). Cette région du Hawrân, aux portes de Damas, fut un berceau de nombreux grands savants. Sa nisba « al-Hizâmî » se rattache à l'un de ses ancêtres, Hizâm, qui selon certaines transmissions remonte à un Compagnon.
Sa place dans la Oumma : L'imam an-Nawawî (رحمه الله) est, sans conteste, l'une des figures les plus aimées et les plus influentes de toute l'histoire sunnite. Il est connu comme « Muhyî ad-Dîn » (le Revivificateur de la Religion) — un surnom qu'il n'appréciait pas par modestie et qu'il n'aimait pas qu'on lui accole, mais que la postérité lui a définitivement conservé.
Il est connu comme Sheikh ash-Shâfi'iyya (le Sheikh des shâfi'ites) ; lorsque l'expression « ash-Shaykhân » (les deux Sheikhs) est utilisée chez les shâfi'ites, on entend par là an-Nawawî et Abou al-Qâsim ar-Râfi'î al-Qazwînî.
Il est décrit comme l'éditeur du madhhab shâfi'ite, son raffineur, son correcteur et son organisateur — au point que le consensus des fuqahâ' shâfi'ites s'est établi sur ce qu'an-Nawawî préfère.
SubhânAllâh, cette parole résume tout : depuis l'an 676 H jusqu'à aujourd'hui, dans toutes les terres shâfi'ites — d'Indonésie à la Somalie, de la Syrie au Yémen, du Kurdistan aux Comores — la position adoptée dans le madhhab est celle que préfère an-Nawawî. Aucun savant n'a exercé une telle autorité définitive sur un madhhab entier.
Son enfance : An-Nawawî naquit à Nawâ en 631 H. Lorsqu'il atteignit l'âge de dix ans, son père le mit dans une boutique, mais il ne s'occupa pas de l'achat et de la vente, absorbé qu'il était par l'apprentissage du noble Coran et sa mémorisation. Il acheva le Coran alors qu'il approchait de la puberté.
Il naquit dans le village de Nawâ dans le Hawrân en Syrie, de deux parents pieux. Lorsqu'il atteignit l'âge de dix ans, il commença à mémoriser le Coran et à lire le fiqh auprès de quelques gens de science là-bas. Il se trouva que Yâsîn ibn Yûsuf al-Marrâkushî passa par ce village, vit des enfants qui forçaient an-Nawawî à jouer — lui s'enfuyait d'eux, pleurait de leur insistance et récitait le Coran. Le Sheikh alla voir le père d'an-Nawawî et lui conseilla de le libérer pour la quête du savoir. Il accéda à sa demande.
Son arrivée à Damas et sa vie : An-Nawawî demeura dans son village de Nawâ jusqu'à ses dix-huit ans, puis partit pour Damas. Il arriva à Damas en 649 H, s'attacha au mufti du Shâm 'Abd ar-Rahmân ibn Ibrâhîm al-Fazârî et apprit auprès de lui. An-Nawawî demeura à Damas environ vingt-huit ans, tous passés dans une petite pièce à la Madrasa ar-Rawâhiyya, où il apprenait, enseignait et composait ses livres. Il prit la direction de la Dâr al-Hadîth al-Ashrafiyya — jusqu'à ce que la mort le rejoignît en 676 H.
Cette cellule unique dans la Madrasa ar-Rawâhiyya est l'un des lieux les plus bénis de l'histoire de la science islamique. Dans cet espace modeste, l'imam an-Nawawî, sans famille, sans richesse, sans position mondaine, a composé des dizaines d'ouvrages qui ont formé des centaines de millions de musulmans à travers les siècles.
Son ascétisme et sa piété : An-Nawawî (رحمه الله) est le modèle absolu du zâhid. Il ne se maria jamais, refusa toute position lucrative, dormait peu (passant la nuit à enseigner, écrire et adorer), mangeait un repas simple par jour — souvent juste du pain et un peu d'huile d'olive. Il vivait des modestes allocations qu'on accordait aux étudiants de la Madrasa ar-Rawâhiyya, et ne portait que des vêtements simples.
On rapporte qu'il suivait jusqu'à douze cours par jour dans sa jeunesse étudiante : en tafsîr, hadîth, fiqh, usûl, nahw, sarf et langue. Sa mémoire était prodigieuse — al-Mizzî et adh-Dhahabî attestent de sa maîtrise encyclopédique des sciences.
Son courage face aux rois est légendaire. Il écrivit au sultan mamelouk az-Zâhir Baybars pour l'enjoindre à la justice, à restituer les waqfs spoliés et à alléger les taxes sur les populations, ce qui lui valut sa disgrâce temporaire — mais le peuple l'adorait précisément pour cette intrépidité.
Ses professeurs : Il étudia auprès d'une pléiade de géants :
- Ibn al-Firkâh (مفتي الشام) — en fiqh shâfi'ite
- 'Abd ar-Rahmân ibn Ibrâhîm al-Fazârî — son professeur principal
- Abou Ishâq Ibrâhîm ibn 'Îsâ al-Murâdî — en usûl
- Abou al-Baqâ' Khâlid an-Nâbulusî — en hadith
- Ibn Mâlik — l'auteur de l'Alfiyya — en grammaire
- Ibn 'Abd ad-Dâ'im — en hadith
- Diyâ' ad-Dîn Ibn Taymiyya (ancêtre de Sheikh al-Islâm Ibn Taymiyya)
Il étudia auprès de plus de vingt grands professeurs à Damas, dans des disciplines diverses.
Ses élèves : Parmi ses disciples les plus célèbres :
- Ibn al-'Attâr — « Mukhtasir an-Nawawî » — qui servit si fidèlement son maître qu'il fut surnommé ainsi
- Shams ad-Dîn Ibn an-Naqîb — qui compila ses fatwas
- 'Alâ' ad-Dîn Ibn al-'Attâr — biographe d'an-Nawawî
- Al-Mizzî — le grand muhaddith, son ami intime
Ses œuvres : Malgré sa vie courte (45 ans), an-Nawawî composa une quantité extraordinaire d'ouvrages, tous — sans exception — devenus des références. La baraka qu'Allâh a déposée dans ses œuvres est proverbiale. Parmi les plus célèbres :
Al-Minhâj fî Sharh Sahîh Muslim (Le Programme — commentaire du Sahîh de Muslim) — Son commentaire en 18 parties du Sahîh Muslim, universellement connu comme Sharh an-Nawawî 'alâ Muslim. C'est aujourd'hui le commentaire de référence du Sahîh Muslim, équivalent du Fath al-Bârî d'Ibn Hajar pour le Sahîh al-Boukhârî. Étudié dans toutes les madrasas de hadith du monde musulman.
Minhâj at-Tâlibîn (Le Programme des aspirants) — Son matn fondamental en fiqh shâfi'ite. C'est l'un des textes les plus commentés de toute l'histoire du fiqh — avec des commentaires majeurs comme Tuhfat al-Muhtâj d'Ibn Hajar al-Haytamî, Mughnî al-Muhtâj d'al-Khatîb ash-Shirbînî, et Nihâyat al-Muhtâj d'ar-Ramlî. Ce matn forme la base du fiqh shâfi'ite tardif partout dans le monde.
Rawdat at-Tâlibîn (Le Jardin des aspirants) — Son abrégé du Muharrar de son contemporain ar-Râfi'î, en 12 volumes. C'est l'un des piliers du fiqh shâfi'ite, au même rang que le Minhâj.
Riyâd as-Sâlihîn (Les Jardins des Vertueux) — Son recueil de hadiths qui est à jamais l'un des livres les plus lus dans le monde musulman. Le livre est d'une simplicité et d'une facilité telles que tout lecteur d'arabe peut le lire et le comprendre — c'est peut-être le secret de sa diffusion parmi les gens. Traduit dans toutes les langues majeures, c'est le manuel spirituel de base du musulman sunnite. Nul recueil de hadiths n'a autant transformé la piété de la Oumma.
Al-Arba'ûn an-Nawawiyya (Les Quarante de an-Nawawî) — Son célèbre recueil de 42 hadiths fondateurs de la religion. Mémorisé par des centaines de millions de musulmans, c'est le premier livre de hadiths étudié par tout débutant, du Maroc à l'Indonésie.
Al-Adhkâr (Les Rappels) — Son recueil exhaustif des invocations prophétiques pour toutes les circonstances du quotidien. L'un des livres les plus répandus au monde musulman.
At-Tibyân fî Âdâb Hamalat al-Qur'ân (L'Exposition sur les adab des porteurs du Coran) — Un traité sur la conduite des récitants du Coran, aujourd'hui encore lu dans toutes les écoles coraniques du monde.
Al-Majmû' Sharh al-Muhadhdhab (Le Recueil — commentaire du Muhadhdhab) — L'un des livres les plus complets de fiqh shâfi'ite, dans lequel l'imam an-Nawawî commenta le Muhadhdhab d'Abou Ishâq ash-Shîrâzî (476 H). C'est un grand livre auquel les fuqahâ' shâfi'ites se sont consacrés, et qui a été commenté par beaucoup — le plus important de ses commentaires étant le Majmû'. L'imam an-Nawawî y expose les expressions et le lexique, définit les termes fiqhiques, mentionne les hadiths authentiques, bons, faibles, élevés et leurs transmetteurs, puis s'étend dans l'exposition des jugements par une expression facile. Il y joint les branches, les compléments, les ajouts, les règles et les contrôles du fiqh. Il détermine ce sur quoi les compagnons d'ash-Shâfi'î se sont accordés et ce dont certains se sont écartés, en s'engageant à clarifier le prépondérant et l'adopté dans le madhhab. Cependant, l'imam an-Nawawî n'acheva pas le livre — il n'arriva qu'environ au quart de l'original, puis la mort le rejoignit. Complété plus tard par Taqî ad-Dîn as-Subkî puis achevé par al-Muti'î, c'est l'une des plus vastes encyclopédies du fiqh comparé jamais écrites.
Tahdhîb al-Asmâ' wa al-Lughât (L'Édition des noms et des lexiques) — Un dictionnaire biographique et lexicographique des noms propres et des termes présents dans les œuvres d'ash-Shâfi'î et dans les livres de fiqh.
At-Taqrîb wa at-Taysîr li Ma'rifat Sunan al-Bashîr an-Nadhîr — Son abrégé en mustalah al-hadîth.
Et de nombreux autres ouvrages : al-Îdâh fî Manâsik al-Hajj, Khulâsat al-Ahkâm, Kitâb al-Fatâwâ, Bustân al-'Ârifîn, Dhammu al-Masâ'il al-Mudallasa, et bien d'autres.
Sa 'aqîda : La position d'an-Nawawî (رحمه الله) en matière de 'aqîda est une question sur laquelle les savants se sont divisés depuis des siècles, et sa formulation précise demande de la nuance.
Ce qui est établi avec certitude : An-Nawawî (رحمه الله) rejetait explicitement la méthode du kalâm et n'était pas un mutakallim professionnel comme al-Bâqillânî, al-Juwaynî ou al-Ghazâlî. Il n'a composé aucun ouvrage de kalâm, et il était avant tout un muhaddith et un faqîh. Il écrit lui-même dans son Sharh al-Muhadhdhab : « Quant à l'origine de l'obligation de l'islam et ce qui se rattache aux croyances, il suffit d'y croire à tout ce qu'a apporté le Messager d'Allâh ﷺ et d'y croire d'une foi ferme, exempte de tout doute. Il n'incombe pas à celui qui a atteint cela d'apprendre les preuves des mutakallimîn. C'est la position correcte sur laquelle se sont accordés les Salaf, les fuqahâ' et les muhaqqiqûn... Le juste pour le commun des gens et la majorité des fuqahâ' est de s'abstenir de se plonger dans les subtilités du kalâm, par crainte d'un déséquilibre qui s'infiltre dans leurs croyances et qu'ils auront du mal à en extraire... Notre imam ash-Shâfi'î (رحمه الله) est allé loin dans l'interdiction de s'occuper de la science du kalâm. »
Cette parole est remarquable : elle place an-Nawawî dans une position de rejet explicite de la méthode dialectique qui définit l'ash'arisme classique. Ibn Taymiyya (رحمه الله) signale d'ailleurs qu'an-Nawawî avait transcrit de sa propre main le célèbre Kitâb Tabyîn Kadhib al-Muftarî d'Ibn 'Asâkir, qui rapporte que dans son Ibâna, Abou al-Hasan al-Ash'arî (رحمه الله) lui-même revient sur la voie des Salaf : « Notre parole est : l'attachement au Livre d'Allâh, à la Sunna de son Messager, à ce qui est rapporté des Compagnons, des Tâbi'în et des imams du hadith. »
Là où an-Nawawî a été critiqué : Malgré ce rejet du kalâm, an-Nawawî a pratiqué le ta'wîl (interprétation allégorique) de plusieurs Attributs divins dans son Sharh Muslim, son Adhkâr et d'autres ouvrages — notamment sur les Attributs de l'istiwâ', de la yad (main) et du wajh (visage). Sur d'autres attributs, il tendait plutôt vers le tafwîd (soumettre le sens à Allâh sans ta'wîl explicite). C'est pour cela que plusieurs savants classiques l'ont explicitement qualifié d'ash'arite : at-Tâj as-Subkî affirme : « An-Nawawî est ash'arite de croyance » ; al-Yâfi'î et al-Munâwî font la même qualification.
La position équilibrée des savants d'Ahl as-Sunna contemporains : Les grands savants salafi comme Ibn Bâz, Ibn 'Uthaymîn et la Lajna Dâ'ima ont formulé une position équilibrée, qui honore son immense rang tout en identifiant son erreur sur les Attributs. La Lajna Dâ'ima écrit : « Notre position concernant Abou Bakr al-Bâqillânî, al-Bayhaqî, Abou al-Faraj Ibn al-Jawzî, Abou Zakariyyâ an-Nawawî, Ibn Hajar et leurs semblables parmi ceux qui ont pratiqué le ta'wîl de certains Attributs d'Allâh ou qui ont pratiqué le tafwîd sur le sens originel : ils sont à nos yeux de grands savants musulmans par lesquels Allâh a profité à la Oumma — qu'Allâh leur fasse miséricorde et leur accorde notre meilleure récompense. Ils font partie d'Ahl as-Sunna dans ce en quoi ils ont suivi les Compagnons (رضي الله عنهم) et les imams des Salaf... et ils ont erré dans ce qu'ils ont pratiqué comme ta'wîl des textes des Attributs. »
Le Sheikh Ibn 'Uthaymîn (رحمه الله) précise : « Il y a des savants attestés pour leur bien, qui ne se rattachent pas à une école d'Ahl al-Bid'a, mais dans leur parole se trouve quelque chose de la parole d'Ahl al-Bid'a — comme Ibn Hajar al-'Asqalânî et an-Nawawî (qu'Allâh leur fasse miséricorde). Certains imprudents les ont attaqués totalement et de toutes les manières... c'est incorrect. Ces deux hommes en particulier, je ne connais aujourd'hui personne qui ait autant servi l'islam dans les hadiths du Messager que ce qu'ils ont offert. »
En résumé : an-Nawawî (رحمه الله) occupe une position singulière, intermédiaire et mixte — ni ash'arite pur du type des mutakallimîn dialectiques, ni athari-salafi pur à la manière d'Ibn Qudâma. Il rejeta explicitement la méthode du kalâm et honora la voie des Salaf ; mais il adopta néanmoins certaines conclusions ash'arites dans l'interprétation de quelques Attributs divins. C'est ce qui explique qu'Ibn Bâz, Ibn 'Uthaymîn et la Lajna Dâ'ima puissent à la fois reconnaître son immense rang parmi les imams d'Ahl as-Sunna et mentionner qu'il a erré sur certaines questions d'Attributs, sans pour autant le sortir d'Ahl as-Sunna. Qu'Allâh lui fasse miséricorde et nous fasse bénéficier de sa science.
Son décès : Il mourut à Nawâ, son village natal, en 676 H, à l'âge de 45 ans seulement. Il était allé visiter la tombe de ses professeurs et ses parents quand la maladie le saisit. Sa disparition fut ressentie par la Oumma comme une perte immense. Adh-Dhahabî rapporte que lorsque la nouvelle parvint à Damas, les marchés se vidèrent et les gens pleurèrent publiquement. Qu'Allâh lui accorde Sa vaste miséricorde et l'accueille dans Firdaws al-A'lâ.
Son héritage : Shaykh al-Islâm Muhyî ad-Dîn an-Nawawî (رحمه الله) occupe dans le madhhab shâfi'ite — et dans l'islam sunnite en général — une place qu'aucun autre savant n'a jamais atteinte. Ses quarante-deux hadiths (al-Arba'ûn an-Nawawiyya) sont le premier texte mémorisé par chaque étudiant musulman dans le monde entier. Son Riyâd as-Sâlihîn est le livre de chevet spirituel de la Oumma depuis sept siècles — aucun recueil de hadiths n'a autant façonné la piété personnelle des musulmans. Ses Adhkâr sont le manuel universel des invocations. Son Minhâj at-Tâlibîn est, depuis sept siècles, le matn canonique du madhhab shâfi'ite dans tous les pays où cette école est enseignée. Son Sharh Muslim est le commentaire de référence du Sahîh de Muslim. Sa Rawda et son Majmû' sont les encyclopédies du fiqh comparé shâfi'ite. Il est mort jeune, sans femme, sans enfants, sans biens — mais le Tout-Puissant a déposé dans son œuvre une baraka sans précédent : aujourd'hui encore, des centaines de millions de musulmans, quelle que soit leur école de fiqh, lisent quotidiennement les mots d'an-Nawawî, récitent ses dhikr, mémorisent ses quarante hadiths. Il suffit qu'une personne ait mémorisé Riyâd as-Sâlihîn dans n'importe quel coin du monde musulman pour que l'imam n'ait pas vécu en vain. SubhânAllâh — quelle illustration du hadith prophétique : « Lorsque le fils d'Âdam meurt, ses œuvres cessent sauf trois : une aumône courante, une science dont on tire bénéfice, et un enfant vertueux qui prie pour lui. » An-Nawawî a laissé des montagnes de science dont on tire bénéfice. Qu'Allâh nous fasse bénéficier de sa science, qu'Il accepte ses œuvres, et qu'Il nous rassemble avec lui dans les plus hauts degrés de Firdaws.



