et la plupart des droits seraient abolis. Malgré cela, il faut toujours retenir ce qu’il y a de plus avantageux, et ce, lorsqu’on en a la capacité et le libre choix ; mais lorsqu’on est placé dans une situation de nécessité, dominé par le faux, il ne reste qu’à patienter et à se contenter du plus faible degré de réprobation (1). Fin de citation.
Fatwâ concernant la profession de barbier
Émise par le Comité permanent pour la recherche scientifique et la délivrance de fatwâs (Arabie Saoudite) : fatwâ n° 3021, en date du 5/6/1400 H.
Louange à Allah, prière et salut sur Son Messager, sa famille et ses Compagnons. Ceci exposé :
Le Comité permanent pour la recherche scientifique et la délivrance de fatwâs a examiné la question transmise par … à Son Éminence le Président général, renvoyée au Comité sous le n° 446 le 3/4/1400 H, dont voici le libellé :
« Je m’appelle ………., je suis un musulman pratiquant et je laisse pousser ma barbe. Je possède un salon de coiffure pour hommes, métier que j’exerce depuis mon enfance et dont je tire exclusivement mes revenus. Dans le cadre de cette activité, il m’arrive de raser la barbe de mes clients ; est-ce un péché de ma part et quel est le jugement de la religion à ce sujet ? Par ailleurs, j’utilise le sèche-cheveux pour lisser la chevelure de certains clients ; quel en est le statut religieux ? »
Le Comité a répondu comme suit :
Premièrement : Il est interdit au musulman de se raser la barbe, les preuves authentiques établissant clairement cette interdiction. Il est pareillement défendu de la raser pour autrui, car cela constitue une entraide dans le péché, alors qu’Allah a dit : « Et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. » En conséquence, il a été publié