et l’entrée en Enfer également, par les œuvres (1).
Telle est la voie authentique, celle dont le questionneur a été privé et à laquelle il n’a pas été guidé.
Dès lors, l’invocation (duʿāʾ) est l’une des causes les plus puissantes. Lorsque la réalisation de ce que l’on implore a été prédestinée par l’invocation, il n’est pas juste de dire : « L’invocation ne sert à rien », pas plus qu’il ne viendrait à l’esprit d’affirmer que manger, boire ou accomplir n’importe quel mouvement ou acte serait inutile ! Parmi toutes les causes, aucune n’est plus bénéfique ni plus efficace pour obtenir ce que l’on recherche que l’invocation.
Comme les Compagnons, qu’Allah les agrée, étaient la partie de la communauté la mieux instruite au sujet d’Allah et de Son Messager et la plus savante dans Sa religion, ils mettaient cette cause en œuvre, avec ses conditions et ses convenances, mieux que quiconque. ʿUmar ibn al-Khattâb (2), qu’Allah l’agrée, s’appuyait sur elle pour obtenir la victoire sur l’ennemi ; c’était (3) le plus puissant de ses soldats (4). Il disait aux Compagnons (5) : « Vous n’êtes pas secourus par votre nombre, mais par un secours venu du ciel » (6).
Il disait encore : « Je ne me soucie pas de la réponse, mais de l’invocation ; car lorsque l’invocation m’est inspirée, la réponse l’accompagne » (7).
Un poète s’est inspiré de cette idée et l’a couchée en vers :