…d’Allah — paix et salut sur lui — a dit : « Jamais quelqu’un n’est atteint par l’angoisse ou la tristesse et ne prononce ces paroles :
« Ô Allah, je suis Ton serviteur, fils de Ton serviteur, fils de Ta servante ; ma destinée est entre Tes mains, Ton jugement s’accomplit sur moi et Ton décret à mon égard est juste. Je Te demande, ô Allah, par chacun des Noms qui T’appartiennent : celui par lequel Tu T’es nommé Toi-même, celui que Tu as enseigné à l’une de Tes créatures, celui que Tu as révélé dans Ton Livre, ou celui que Tu as tenu secret dans la science de l’invisible qui est auprès de Toi, de faire du Coran sublime le printemps de mon cœur, la lumière de ma poitrine, l’effacement de ma tristesse et la disparition de mon souci. »
Il n’en est pas un qu’Allah n’éloigne alors de son souci et de sa tristesse, et ne remplace ceux-ci par la réjouissance. »
On demanda : « Ô Messager d’Allah, ne devons-nous pas l’apprendre ? » Il répondit : « Mais si ; quiconque l’entend doit l’apprendre. » (1)(2)
Ibn Masʿûd dit encore : « Aucun prophète n’a jamais été accablé sans implorer le secours par le tasbîḥ (la proclamation : « Gloire à Allah »). » (3)
Ibn Abî Dunyâ rapporte, dans son ouvrage « Les exaucés dans l’invocation » (4), d’après al-Ḥasan (5) : « Un homme parmi les Compagnons du Prophète — paix et salut sur lui —, issu des Anṣâr (les Auxiliaires de Médine), surnommé Abû Miʿlaq, était… »