le pilier de la religion et la lumière des cieux et de la terre. »
L’invocation entretient avec l’épreuve trois situations :
- La première : elle est plus puissante que l’épreuve et la repousse.
- La deuxième : elle est plus faible que l’épreuve ; celle-ci l’emporte alors et atteint le serviteur, mais, malgré sa faiblesse, elle peut encore en atténuer les effets.
- La troisième : elles sont de force égale, chacune empêchant l’autre de progresser.
Al-Hâkim rapporte encore dans son Ṣaḥîḥ, d’après ‘Â’icha – qu’Allah l’agrée – que le Messager d’Allah – paix et salut sur lui – me dit : « La prudence ne préserve pas du décret, et l’invocation est bénéfique contre ce qui est déjà descendu comme contre ce qui n’est pas encore advenu. L’épreuve descend bel et bien, l’invocation la rencontre alors, et tous deux s’affrontent jusqu’au Jour de la Résurrection. »
Dans le même ouvrage, il rapporte aussi, d’après Ibn ‘Umar – qu’Allah les agrée – que le Prophète – paix et salut sur lui – a dit : « L’invocation est efficace contre ce qui est advenu comme contre ce qui n’est pas encore advenu ; attachez-vous donc, serviteurs d’Allah, à l’invocation. »