comme cela sera exposé plus loin.
- Les propos que l’auteur consacre à certaines questions dans le présent ouvrage se retrouvent, mot pour mot ou sous une forme très proche, dans ses autres écrits. Ainsi déclare-t-il : « Et cela, dans le Coran, dépasse le millier de passages » (p. 31). Il fait allusion au fait que, dans Son Livre, Allah – exalté soit-Il – fait dépendre l’apparition des biens et des maux, ici-bas comme dans l’au-delà, des œuvres accomplies, tout comme Il fait dépendre la rétribution de la condition, l’effet de la cause et le résultat du moyen. Si l’on se reporte à son ouvrage Miftâḥ Dâr as-Saʿâda (1/363), on le voit écrire : « Si ce thème n’était mentionné dans le Coran et la sunna qu’à cent ou deux cents reprises, nous les aurions toutes citées ; or il y figure à plus d’un millier d’endroits, sous des formes diverses. »
Il traite également d’une question relative à la repentance : le pénitent retrouve-t-il, après s’être repenti, le rang qu’il occupait auparavant, ou non ? Il rapporte ensuite l’avis de Shaykh al-Islâm selon lequel certains repentis accèdent à un rang plus élevé que le précédent, d’autres retrouvent le même rang, tandis que d’autres encore n’y parviennent pas (p. 207). L’auteur aborde ce sujet dans Madârij as-Sâlikîn (1/368), l’approfondit dans Ṭarîq al-Hijratayn (p. 545-556) et, dans ces deux ouvrages, cite l’opinion de Shaykh al-Islâm.
De même, il affirme que les enseignements, les leçons et les sagesses renfermés dans le récit de Joseph – sur lui la paix – dépassent le millier de bénéfices (p. 487), assertion qu’il formule aussi dans Shifâ’ al-ʿAlîl (p. 224). Les différents aspects de l’épreuve qu’il détaille ici sont, en partie, énumérés dans Madârij as-Sâlikîn (2/156), Ṭarîq al-Hijratayn (p. 496) et Rawḍat al-Muḥibbîn (p. 449). Il précise, dans Madârij, qu’il a entendu cela de Shaykh al-Islâm Ibn Taymiyya – qu’Allah lui fasse miséricorde.