Puis le Très-Haut – exalté soit-Il – a encore confirmé l’ampleur de son ignominie en déclarant que nul, parmi tous les mondes, ne l’avait pratiquée avant eux ; Il dit : « Aucun être, parmi les mondes, ne vous y a précédés » (7 : 80).
Il a poursuivi cette insistance en énonçant explicitement ce qui fait frémir les cœurs, heurte les oreilles et soulève la nature d’une répulsion extrême : qu’un homme se tourne vers un autre homme semblable à lui et le pénètre comme on pénètre la femme. Il dit à ce propos : « Vous approchez certes les hommes… » (7 : 81).
Il a ensuite signalé qu’ils n’étaient mus par aucune nécessité véritable ; ce qui les poussait n’était que la pure convoitise, non le besoin pour lequel le mâle s’oriente vers la femelle : assouvir son désir et goûter le plaisir, établir affection et miséricorde qui font oublier à la femme ses parents et la tournent vers son époux, assurer la descendance qui sauvegarde cette espèce – la plus noble des créatures –, protéger la femme et satisfaire son propre besoin, créer l’alliance par mariage, sœur du lien du sang, permettre aux hommes d’assumer la responsabilité des femmes, faire naître de leur union les créatures les plus aimées d’Allah, tels les prophètes, les saints et les vertueux, accroître la communauté du Prophète ﷺ de sorte qu’il puisse se prévaloir de son nombre face aux autres prophètes, et bien d’autres intérêts encore que réalise le mariage.
Le mal inhérent à la sodomie s’oppose à tous ces bienfaits et les surpasse même.