« Copié par le serviteur pauvre devant Allah, qui espère le pardon de son Seigneur, Muḥammad b. …, le treizième du mois sacré de Dhū l-Qaʿda de l’an … ».
3 – Au-dessous : « Copié par le serviteur indigent, implorant la miséricorde de son Seigneur le Tout-Puissant, Muḥammad b. feu Ḥajjār al-Ḥajjārī al-Ḥanbalī – qu’Allah lui pardonne, Âmîn. »
4 – Dans la marge de droite : « Transféré à la propriété de son rédacteur par achat légal, l’an 950 H. Abū l-Khayr b. Ibrāhīm al-Ḥijāzī al-Ḥanbalī – qu’Allah lui témoigne Sa bonté, Âmîn. »
Cette note fixe donc l’année d’acquisition à 950 H, mais, à la fin du manuscrit, il déclare l’avoir acheté en 954 H et ajoute :
« Passé à la propriété de son rédacteur par achat légal auprès du shaykh … al-Mātānī, au premier jour du mois de Rabīʿ ath-Thānī de l’an 954 H. Abū l-Khayr al-Ḥijāzī. »
5 – En dessous figure une note de lecture ainsi libellée :
« L’a parcouru en invoquant pour son propriétaire la droiture et la réussite dans ses voies, le plus nécessiteux des serviteurs d’Allah, Muḥammad b. ʿInāyat Allāh al-Maghribī al-Ḥanafī, l’un des serviteurs du noble savoir à la sublime Jérusalem – qu’Allah lui pardonne. »
Avant la page de titre a été ajouté un feuillet supplémentaire portant le titre de l’ouvrage, le nom de l’auteur et diverses inscriptions, parmi lesquelles deux marques de possession, l’une disant : « Parmi les livres de Mustajī… »