sous les presses de Dâr Ibn Khuzayma à Riyad.
La troisième publication, pour sa part, est celle qu’a préparée le shaykh ‘Alî b. Ḥasan al-Ḥalabî. Sa première édition vit le jour en 1416 H / 1996 C.E. chez Dâr Ibn al-Jawzî à Dammâm. J’ai présentement sous les yeux sa huitième impression, parue en 1425 H. Dans une note de la préface, l’auteur précise avoir établi le texte d’après un manuscrit et en reproduit, à la fin de l’ouvrage, les premières et dernières pages, présentées comme « la copie de référence ». Ce manuscrit date de 1195 H ; il est toutefois surprenant de constater que le début et la fin de l’édition publiée ne correspondent pas à ceux de ladite copie (1).
En 1425 H, l’ouvrage a encore fait l’objet d’une édition critique à partir de quatre manuscrits, dans le cadre de deux mémoires de maîtrise rédigés par deux chercheuses sous la direction du shaykh ‘Abd Allâh b. Ṣâliḥ al-Barrâk. Ces travaux ont été menés au Département de culture islamique de la Faculté de pédagogie de l’Université du Roi Sa‘ûd (Riyad).
Cette nouvelle étude s’est appuyée sur quatre témoins : le manuscrit de l’Escurial (770 H) ; celui du Centre Roi Fayṣal (785 H) ; la copie utilisée pour l’édition de Dâr Ibn al-Jawzî (1195 H) ; et, enfin, le manuscrit de la Ẓâhiriyya, qui avait servi aux éditions de Dâr Ibn Kathîr et de Dâr Ibn Khuzayma (non daté).