et de Sa miséricorde, il se tourne de nouveau vers le lecteur et déclare : « Ne trouve pas ce chapitre trop long, car chacun en a un pressant besoin » (p. 50).
Il dit encore à un autre endroit : « Réfléchis-y, car cela dissipera pour toi bien des difficultés » (p. 290).
Et ailleurs : « Voici un point qui mérite toute ton attention » (p. 451).
L’ouvrage comprend en outre de précieux chapitres sur la réalité du shirk (l’association), ses différentes formes, les attributs exclusifs de la divinité, ainsi qu’une analyse du motif pour lequel le shirk constitue le plus grave des péchés, sa laideur étant inscrite dans la nature innée et dans la raison avant même que les législations révélées n’en interdisent la pratique. Taqî ad-Dîn al-Maqrîzî en a reproduit l’essentiel, sous une forme abrégée et remaniée, dans son livre « Tajrîd at-Tawḥîd al-Mufîd » (1).
Le shaykh Abû as-Samḥ ‘Abd aẓ-Ẓâhir ibn Muhammad rapporte, dans la préface de cet ouvrage, que c’est le premier livre par lequel Allah l’a guidé et l’a sauvé de l’égarement ; il fait vraisemblablement référence aux chapitres qu’al-Maqrîzî a résumés dans son opuscule. Originaire d’al-Azhar, le shaykh Abû as-Samḥ fut invité par le roi ‘Abd al-‘Azîz – qu’Allah lui fasse miséricorde – qui lui confia l’imamat et la prédication dans la Mosquée sacrée de La Mecque, ainsi que la direction de Dâr al-Ḥadîth à La Mecque (1345 – 1375 H) (2).
Le shaykh Bakr Abû Zayd – qu’Allah le préserve – a déclaré : « Ce livre recèle des perles de science et de vérité, et fournit un exposé sur l’examen et la vigilance de l’âme dont nul étudiant ne saurait se passer. »