la terre se serait désintégrée, écrasant quiconque L’affronte d’une manière indigne de Sa Majesté. Et n’étaient Sa longanimité et Son pardon (1), les cieux et la terre auraient été anéantis (2) sous le poids des péchés des créatures. Allah – exalté soit-Il – dit : « Allah retient les cieux et la terre pour qu’ils ne disparaissent pas ; et, s’ils venaient à disparaître, nul, en dehors de Lui, ne saurait les retenir. Il est, en vérité, al-Halîm, al-Ghafûr. » (sourate Fâtir, v. 41).
Réfléchis donc à la manière dont ce verset se conclut par deux de Ses Noms, al-Halîm et al-Ghafûr (3) : tu comprendras ainsi que, sans Sa patience envers les coupables et Son pardon pour les pécheurs, les cieux et la terre n’auraient jamais tenu en place.
Il a, par ailleurs, annoncé au sujet de certaines manifestations de mécréance de Ses serviteurs : « Peu s’en faut que les cieux ne se fendent, que la terre ne se fende et que les montagnes ne s’effondrent en débris. » (sourate Maryam, v. 90).
Il a expulsé nos deux parents (4) du Paradis pour une seule faute par laquelle ils transgressèrent Son interdiction (5). Il a maudit Iblîs, l’a banni et l’a chassé du Royaume céleste (6) pour un péché (7) par lequel il désobéit à Son ordre (8). Quant à nous – pauvre assemblée d’insensés –, comme il a été dit :