…alors qu’à l’époque du Messager d’Allah ﷺ, nous les comptions parmi les péchés mortels.
Dans les deux Ṣaḥîḥ (1), d’après ‘Abd Allâh ibn ‘Umar, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Une femme fut châtiée pour avoir enfermé une chatte jusqu’à ce qu’elle mourût ; elle entra donc en Enfer. Elle ne l’avait ni nourrie ni abreuvée, et ne l’avait pas non plus laissée se sustenter des vermisseaux de la terre. »
Abû Nu‘aym rapporte dans al-Ḥilya (3) qu’on demanda à Hudhayfa : « Les Enfants d’Israël ont-ils abandonné leur religion en un seul jour ? » Il répondit : « Non. Mais, chaque fois qu’on leur ordonnait une chose, ils la délaissaient, et chaque fois qu’on leur interdisait une chose, ils la commettaient, jusqu’à se dépouiller de leur religion comme l’homme se défait de sa chemise. »
C’est pourquoi certains anciens ont dit : « Les désobéissances sont l’annonciatrice de la mécréance, tout comme le baiser précède l’acte charnel, le chant précède la fornication, le regard précède la passion, et la maladie précède la mort (4). »
Et, toujours dans al-Ḥilya (5), on rapporte d’Ibn ‘Abbâs qu’il a dit : « Ô toi qui commets un péché, ne… »