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et leurs invocations ne sont plus entendues. »
Ibn Abî ad-Dunyâ (1) le rapporte également, par la voie d’Ibrâhîm ibn al-Ashʿath, d’après ʿAbd ar-Raḥmân ibn Zayd (2), qui le tient de son père, lequel le rapporte de Saʿîd, dans les mêmes termes.
Dans le Musnad (3) – ainsi que dans d’autres recueils – on le retrouve encore par la chaîne de ʿUrwa, d’après ʿÂʾisha, laquelle dit : « Il entra chez moi…»
(1) [Voir] *Al-‘Uqubat*, p. 35. La chaîne de transmission est très faible. Ibrahim ibn al-Ach‘ath était peut-être le serviteur d’al-Fudayl ibn ‘Iyad. Abou Hatim, interrogé au sujet d’un hadith rapporté par Ibrahim ibn al-Ach‘ath, a déclaré : « C’est un hadith faux et forgé. Nous pensions du bien d’Ibrahim ibn al-Ach‘ath, mais il a rapporté quelque chose de ce genre. » J’ajoute qu’il a rapporté d’autres hadiths réprouvés. C’est pourquoi Ibn Hibban a dit dans *Al-Thiqat* (8/66) : « Il rapporte des choses rares, transmet seul, commet des erreurs et contredit [les autres rapporteurs]. » Voir *Lisan al-Mizan* (1/245). Zayd ibn al-Hawari al-‘Ammi al-Basri est, au minimum, faible. Voir *Tahdhib al-Kamal* (10/58-60) et *Al-Taqrib* (n° 2131). Quant à son fils, Abd al-Rahman ibn Zayd, je n’ai trouvé aucune information à son sujet.
Ce qui est établi à ce propos est le récit rapporté par al-Husayn ibn Waqid, d’après Abd Allah ibn Burayda, d’après Ibn Abbas, qui a dit : « Jamais un peuple n’a rompu un pacte sans qu’Allah ne lui ait imposé un ennemi ; jamais la turpitude ne s’est répandue parmi un peuple sans qu’Allah ne l’ait frappé par la mort ; jamais un peuple n’a diminué la mesure sans qu’Allah ne l’ait frappé par les années de disette ; jamais un peuple n’a refusé de s’acquitter de la zakat sans qu’Allah ne lui ait refusé la pluie du ciel ; jamais un peuple n’a été injuste dans ses jugements sans que la violence ne se soit installée parmi lui — je crois qu’il a dit : ainsi que les tueries. » Al-Bayhaqi l’a rapporté dans *Al-Kubra* (3/346-347) et dans *Chu‘ab al-Iman* (6/484-485, n° 3039). Sa chaîne de transmission est authentique. Il a également été rapporté comme remontant au Prophète, mais c’est une erreur. Voir *‘Ilal Ibn Abi Hatim* (2/422-423, n° 2773).
(2) Dans la version Z : « Yazid », ce qui est une déformation.
(3) *Al-Musnad*, 6/159 (n° 25255). Ibn Majah (n° 4004), Ishaq dans son *Musnad* (n° 864), Ibn Abi al-Dunya dans *Al-‘Uqubat* (p. 36), Ibn Hibban (n° 290), al-Bazzar (nos 3304 et 3305, d’après *Kachf al-Astar*), entre autres, l’ont également rapporté par l’intermédiaire de ‘Amr ibn ‘Uthman ibn Hani, d’après ‘Asim ibn ‘Umar ibn ‘Uthman, d’après ‘Urwa, avec le même contenu.
Ce hadith n’a été rapporté de ‘Urwa que par ‘Asim. ‘Asim est un rapporteur inconnu, et le transmetteur qui rapporte de lui, ‘Amr ibn ‘Uthman, est lui aussi peu connu. Son nom a d’ailleurs été inversé dans *Al-Musnad* (« ‘Uthman ibn ‘Amr »). Le hadith a été jugé faible par al-‘Iraqi et al-Haythami. Voir *Majma‘ al-Zawa’id* (7/266).
دعاؤهم".
ورواه ابن أبي الدنيا (١) من حديث إبراهيم بن الأشعث، عن عبد الرحمن بن زيد (٢)، عن أبيه، عن سعيد، به.
وفي المسند (٣) وغيره من حديث عروة عن عائشة قالت: دخل عليّ
(١) في العقوبات (٣٥). وسنده ضعيف جدًا. إبراهيم بن الأشعث لعله خادم الفضيل بن عياض. قال أبو حاتم وقد سئل عن حديث لإبراهيم بن الأشعث: "هذا حديث باطل موضوع. كنا نظن بإبراهيم بن الأشعث الخير، فقد جاء بمثل هذا". قلت: وله غير حديث منكر. ولهذا قال ابن حبان في الثقات (٨/ ٦٦): "يُغرِب ويتفرد ويخطئ ويخالف". انظر لسان الميزان (١/ ٢٤٥). وزيد بن الحواري العمّي البصري ضعيف على أقل الأحوال. انظر تهذيب الكمال (١٠/ ٥٨ - ٦٠) والتقريب (٢١٣١). وابنه عبد الرحمن بن زيد لم أقف عليه.
والثابت في هذا ما رواه الحسين بن واقد عن عبد الله بن بريدة عن ابن عباس قال: "ما نقض قوم العهد قط إلا سلط الله عليهم عدوهم، ولا فشت الفاحشة في قوم إلا أخذهم الله بالموت، وما طفف قوم الميزان إلا أخذهم الله بالسنين، وما منع قوم الزكاة إلا منعهم الله القطر من السماء، وما جار قوم في حكم إلا كان البأس بينهم -أظنه قال- والقتل". أخرجه البيهقي في الكبرى (٣/ ٣٤٦ - ٣٤٧) وفي شعب الإيمان ٦/ ٤٨٤ - ٤٨٥ (٣٠٣٩). وسنده صحيح. وقد روي مرفوعًا وهو وهم. انظر علل ابن أبي حاتم ٢/ ٤٢٢ - ٤٢٣ (٢٧٧٣).
(٢) ز: "يزيد"، تحريف.
(٣) ٦/ ١٥٩ (٢٥٢٥٥). وأخرجه ابن ماجه (٤٠٠٤) وإسحاق في مسنده (٨٦٤) وابن أبي الدنيا في العقوبات (٣٦) وابن حبان (٢٩٠) والبزار (٣٣٠٤، ٣٣٠٥ كما في كشف الأستار) وغيرهم، من طريق عمرو بن عثمان بن هانئ عن عاصم بن عمر بن عثمان عن عروة به، فذكره.
والحديث تفرد به عاصم عن عروة. وعاصم مجهول، والراوي عنه عمرو بن عثمان وفيه جهالة أيضًا. وقد انقلب اسمه في المسند (عثمان بن عمرو)، والحديث ضعّفه العراقي والهيثمي. انظر مجمع الزوائد (٧/ ٢٦٦).