2 — L’exhortation à faire preuve de bienfaisance envers les hommes : si le fait d’abreuver un chien vaut le pardon, abreuver un musulman mérite une récompense plus grande encore.
3 — L’immensité de la grâce d’Allah — glorifié soit-Il — et l’étendue de Sa miséricorde : Il accorde une récompense considérable pour une œuvre modeste.
15 — Il se montrait indulgent envers les gens, et Allah lui pardonna
Le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve — a dit : « Parmi ceux qui vécurent avant vous, il y avait un homme. L’ange vint prendre son âme et on lui demanda :
“Accomplis-tu quelque bonne œuvre ?”
Il répondit : “Pas à ma connaissance.”
On lui dit : “Réfléchis.”
Il répondit : “Je ne connais rien d’autre, sinon que je faisais commerce avec les gens ici-bas et me montrais conciliant envers eux : j’accordais un délai à celui qui avait les moyens de payer et faisais remise à celui qui était en difficulté.”
Allah le fit alors entrer au Paradis. » (Rapporté par al-Bukhārī.)
Dans une version figurant dans le Sahīh Muslim, le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve — a dit : « Un homme prêtait de l’argent aux gens. Il disait à son serviteur : “Lorsque tu vas trouver un débiteur en difficulté, sois indulgent envers lui ; peut-être Allah nous pardonnera-t-Il.” Lorsqu’il rencontra Allah, Celui-ci lui pardonna. »