« Une année de disette la frappa » : elle fut touchée par une année de sécheresse.
Lequel d’entre eux accomplit une œuvre meilleure que celles des deux autres ?
L’homme qui prit soin de ses parents accomplit un bienfait dont le bénéfice se limitait à lui-même, puisque son récit montrait qu’il faisait preuve de bonté filiale envers eux.
Quant à l’homme qui avait employé l’ouvrier, son bienfait profita à autrui et son récit montrait sa très grande probité.
L’homme éprouvé par cette femme était le meilleur des trois, car son récit montrait que son cœur était empli de la crainte de son Seigneur. Or, Allah a attesté que celui qui est ainsi obtiendra le Paradis :
« Quant à celui qui aura redouté de comparaître devant son Seigneur et préservé son âme de la passion, le Paradis sera alors son refuge. » (Les Arracheurs, 40-41).
À cela, cet homme ajouta qu’il renonça à l’or qu’il avait donné à la femme. Il joignit ainsi à un bienfait limité à sa personne un bienfait profitant à autrui. D’autant plus qu’il précisa qu’elle était sa cousine paternelle : son acte constituait donc également un maintien des liens de parenté. De surcroît, cela se produisit durant une année de sécheresse, où le besoin de cet or était d’autant plus pressant.
Parmi les enseignements de ce récit :
1 - Il est recommandé à l’homme, lorsqu’il se trouve dans la détresse ou dans toute autre situation, d’invoquer Allah en mentionnant ses œuvres pieuses et de chercher par elles à se rapprocher d’Allah — exalté soit-Il —, car ces hommes l’ont fait,