Al-barriyya : le désert.
Al-jafna : grande jatte dans laquelle on pétrit et où l’on sert les aliments.
Al-tannūr : four dans lequel on cuit le pain.
Al-shiwā’ : viande propre à être rôtie.
Parmi les enseignements à tirer de ce récit :
1 - L’affirmation des prodiges accordés aux pieux serviteurs d’Allah. De nombreux textes l’attestent, au point d’atteindre le degré de la transmission massivement concordante.
Croire aux prodiges des alliés d’Allah fait partie de la croyance des gens de la Sunna et du Consensus.
Toutefois, un prodige n’est accordé qu’aux alliés pieux d’Allah. En effet, des phénomènes extraordinaires peuvent se produire par l’entremise des hommes les plus corrompus de la terre ; c’est notamment le cas de ce que le Messager — sur lui la prière et le salut — nous a annoncé au sujet de l’Antéchrist.
2 - L’immense mérite de l’invocation : Allah — glorifié et exalté soit-Il — a exaucé l’invocation de cette femme.
6 - Un mort qu’Allah — glorifié et exalté soit-Il — ramena à la vie -
Le Messager d’Allah — sur lui la prière et le salut — a dit :
« Un groupe des fils d’Israël se mit en route jusqu’à parvenir à l’un de leurs cimetières. Ils dirent : “Si nous accomplissions deux unités de prière, puis invoquions Allah — glorifié et exalté soit-Il — afin qu’Il fasse sortir pour nous l’un des morts, pour que nous l’interrogions sur la mort.” »