L’andar, le baydar ou le jurn désignent l’aire où l’on bat le blé et les céréales similaires, et où l’on fait sécher les fruits.
Parmi les enseignements à tirer de ce récit :
1 - La patience mène finalement au bien, ici-bas comme dans l’au-delà.
2 - La profonde vénération que Job — sur lui la paix — vouait à son Seigneur : il accomplissait en effet une expiation pour ceux qui se querellaient et mentionnaient Allah, de peur que Son nom ne fût invoqué autrement qu’à bon droit.
3 - La grande fidélité de l’épouse de Job — sur lui la paix — envers son mari et son dévouement à son égard, de même que la fidélité de ses deux amis. Les épreuves révèlent en effet la véritable nature des hommes.
4 - Ce hadith montre la fausseté de celui qui figure dans al-Jāmi al-Saghīr en ces termes : « Allah refuse d’accorder à l’épreuve quelque emprise sur Son serviteur croyant. » Al-Albānī a déclaré qu’il s’agissait d’un hadith inventé.
4 - Le prophète qui brûla une fourmilière
Abū Hurayra — qu’Allah l’agrée — rapporte que le Messager d’Allah — sur lui la prière et le salut — a dit :
« Un prophète parmi les prophètes s’installa sous un arbre, puis une fourmi le piqua. Il ordonna que ses affaires fussent retirées de dessous l’arbre, puis fit brûler la demeure de la fourmi. Allah lui révéla alors : “Pourquoi ne pas en avoir brûlé une seule ?” »
(Rapporté par al-Bukhārī)