des actes cultuels qu’ils considèrent comme une adoration, dont ils espèrent tirer profit dans l’au-delà — ou à la fois ici-bas et dans l’au-delà — et des usages coutumiers dont ils tirent profit dans leur vie quotidienne.
Ainsi, en matière de culte, la règle fondamentale veut que rien ne soit légiféré si ce n’est ce qu’Allah a prescrit ; et, en matière de coutumes, que rien ne soit interdit si ce n’est ce qu’Allah a proscrit. » (1)
Allah – Exalté soit-Il – a dit : « Les mécréants dirent à ceux qui croient : “Si cela avait été un bien, ils ne nous y auraient pas précédés.” » (Al-Ahqâf, 46 : 11).
À ce propos, l’hafiz Ibn Kathîr, m. 774 H, explique : « Autrement dit, ils dirent à propos de ceux qui avaient cru au Coran : “Si le Coran était un bien, ces gens ne nous y auraient pas devancés”, visant par là Bilâl, ‘Ammâr, Suhayb, Khabbâb, qu’Allah les agrée, et d’autres encore parmi les opprimés, les esclaves et les servantes… Quant aux gens de la Sunna et du consensus, ils affirment à propos de tout acte ou parole qui n’est pas établi des Compagnons, qu’il s’agit d’une innovation ; car, si cela avait été un bien, ils nous y auraient précédés : ils n’ont laissé aucune facette du bien sans s’y empresser. » (2)
‘Abd Allâh ibn Mas‘ûd, qu’Allah l’agrée, a dit : « Conformez-vous [à la Sunna] et n’inventez rien, et vous serez ainsi dispensés. » (3)