ni ordonné ni encouragé à formuler des prières sur lui durant la nuit de sa naissance.
Il nous appartient donc d’appliquer ce qu’a prescrit le Messager d’Allah (paix et bénédictions sur lui) et de rejeter ce qu’il n’a pas prescrit, car le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit : « Quiconque introduit dans notre affaire-ci quelque chose qui n’en fait pas partie, cela est rejeté. » Dans une autre version : « Quiconque accomplit un acte qui n’est pas conforme à notre ordre, cela est rejeté. » (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim). « Cela est rejeté » signifie : renvoyé à son auteur, non accepté.
Objection n° 12 :
Allah — exalté soit-Il — dit : « Allah a certes fait une faveur aux croyants lorsqu’Il leur a envoyé un Messager issu d’eux-mêmes : il leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la sagesse, alors qu’auparavant ils se trouvaient dans un égarement manifeste. » (Âl ‘Imrân : 164).
Et Il dit : « Gloire à Celui qui, de nuit, fit voyager Son serviteur de la Mosquée sacrée à la Mosquée de l’Extrême-Limite, dont Nous avons béni l’enceinte, afin de lui faire voir certains de Nos signes. En vérité, c’est Lui qui entend et voit parfaitement. » (Al-Isrâ’ : 1).
Réponse :
Ces deux versets ne prouvent nullement la légitimité de la célébration du mawlid ; quiconque consulte les ouvrages d’exégèse y découvrira d’autres contextes et significations qui ne s’accordent pas avec la thèse qu’ils cherchent à étayer, et il est pour le moins étonnant qu’ils aient cité ces deux versets dans