où elle est descendue devienne une fête, un temps fort au cours duquel on se remémore ce verset sublime, de sorte qu’il soit conservé et ne tombe pas dans l’oubli malgré l’écoulement du temps et la succession des années. De même, Allah a institué les fêtes et les rites des musulmans pour rappeler Ses signes, rappeler la voie droite des messagers et souligner la grâce et la bienfaisance dont Il les a comblés.
3 – Nous posons donc la question aux partisans de cette célébration : à quelle date, dans la Loi de Jésus (sur lui la paix), a lieu le « jour de la Table » ? Ils seront incapables de répondre. Et, même s’ils répondaient, nous leur demanderions : à quel moment le Prophète (paix et bénédictions sur lui) l’a-t-il célébré ? Ils ne sauront répondre non plus ; et, s’ils donnaient malgré tout une réponse, ils reconnaîtraient qu’il ne l’a jamais célébré.
À ce moment-là, nous leur dirons : « La meilleure guidance est celle de Muhammad (paix et bénédictions sur lui). » Et nous leur demanderons encore : « Êtes-vous donc plus savants que le Messager d’Allah (paix et bénédictions sur lui) ? »
4 – Nous mettons les tenants de cette célébration au défi d’apporter la preuve que le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a fêté la naissance de Jésus (sur lui la paix) selon l’interprétation qu’ils donnent du verset — mais comment pourraient-ils y parvenir ?!
Et si, comme c’est le cas, le Prophète (paix et bénédictions sur lui) n’a jamais célébré la naissance de Jésus (sur lui la paix), seraient-ils plus savants que le Messager d’Allah (paix et bénédictions sur lui) quant au sens de ce verset ?
5 – Les versets, selon leur propre argumentation, regorgent également d’allusions à la mort du Messie (sur lui la paix) : « Que la paix soit sur moi le jour où je suis né, le jour où je mourrai et le jour où je serai ressuscité vivant. » (Maryam 33). Les défenseurs de la célébration se basent-ils donc sur ces passages pour autoriser la commémoration de la mort du Prophète (paix et bénédictions sur lui) ?