le jour où je suis né, le jour où je mourrai et le jour où je serai ressuscité vivant. » (Maryam 33).
Ils disent : « Ce verset, celui qui le précède ainsi que d’autres passages, sont riches en allusions à la naissance du Messie – que la paix soit sur lui –, à son éloge et aux qualités qu’Allah lui a accordées ; l’ensemble de ces textes atteste l’importance de cet événement et appelle à le célébrer.
La naissance de Muhammad – paix et bénédictions sur lui – n’est certes pas d’un rang inférieur à celle de Jésus – sur lui la paix ; bien au contraire, la venue au monde du Messager est plus grandiose encore, car il représente la plus grande des grâces ; sa naissance s’en trouve donc plus illustre et plus éminente. »
Réponse :
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Nous, communauté musulmane, ne possédons que deux fêtes, pas davantage. Ce que prônent ces gens s’apparente aux pratiques des chrétiens, alors qu’il est connu que l’une des finalités de la Loi est de nous distinguer d’eux dans leurs rites.
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Le premier verset ne mentionne nullement une célébration et ne l’indique ni explicitement ni implicitement ; il se contente d’évoquer la table qu’Allah a fait descendre du ciel pour les enfants d’Israël parmi les disciples de Jésus – sur lui la paix.
Quant à la mâyida, il s’agit d’une table garnie de nourriture.
Et le sens du verset, tel qu’il apparaît dans l’exégèse d’As-Saʿdî, est le suivant : c’est-à-dire que le moment