d’Achoura, puisque les pieux prédécesseurs n’en ont jamais déduit ce qu’il en a inféré ni, par conséquent, agi en ce sens (1).
2 – Le hadith relatif au jeûne du jour d’Achoura, célébrant la délivrance de Moïse et la noyade de Pharaon, ne contient rien d’autre que ceci : le Prophète l’a jeûné et a prescrit de le jeûner (2).
3 – La condition exigée par al-Ḥâfiẓ Ibn Ḥadjar pour célébrer le Mawlid – sélectionner ce jour précis afin qu’il corresponde à l’histoire de Moïse – est inapplicable (3) ; en effet, la date d’Achoura est fixée et bien connue, tandis que celle de la naissance du Messager d’Allah ne l’est pas, les savants en ayant donné de nombreuses opinions divergentes.
4 – Ceux qui autorisent la célébration du Mawlid reconnaissent que le Prophète n’y a rien ajouté, en matière d’adoration, par rapport aux autres mois. Sommes-nous donc plus savants et plus soucieux de la religion que l’Envoyé d’Allah et ses Compagnons ? Et le meilleur des guidages