aux célébrations des habitants de la ville de Tanta à l’occasion du mawlid de Sîdî al-Badawî, conformément à une habitude qu’il a instaurée depuis son arrivée en Égypte. Il a d’ailleurs tenu à rencontrer le cheikh Hassan al-Shannâwî, doyen des confréries soufies, sous l’un des chapiteaux dédiés aux voies spirituelles, avant de se rendre, à pied et au milieu de la foule, aux côtés du gouverneur de la province de Gharbiyya, jusqu’au chapiteau de la grande zawiya des maîtres djazouliens husayniens. Là, il a assisté à une séance de dhikr, partageant avec l’assemblée leurs invocations au rythme du tambourin, aux cris de takbîr, assis à même le sol. Les observateurs ont noté l’insistance de l’ambassadeur à prendre part à la plupart des festivités du mawlid (1).
Parmi les corruptions engendrées par la célébration du mawlid :
- Se lever lorsque l’on mentionne sa naissance — paix et bénédictions sur lui — et sa venue au monde. En effet, les récits récités à l’occasion du jour que l’on prétend correspondre à sa naissance incitent l’assistance à se lever dès que l’on évoque la venue au monde du Prophète — paix et bénédictions sur lui.
Les partisans du mawlid avancent trois explications pour justifier cette station debout :