du début à la fin (1).
Quel est donc le but de leur soutien et de leur appui à de telles innovations et à ces mawlids ?
L’historien contemporain al-Jabartî rapporte : « Les Français en accordèrent la permission au peuple, parce qu’ils y voyaient une rupture avec la Loi, la réunion des femmes, la poursuite des passions, les divertissements et la commission d’actes interdits » (2).
‘Abd al-Rahmân al-Râfi‘î commente : « Napoléon a recouru à la politique des fêtes pour s’attacher les cœurs des Égyptiens, et pour se présenter, dans le monde islamique, comme l’ami de l’islam et des musulmans » (3).
Les Américains célèbrent les mawlids :
Le 14 avril 2006, Thomas Riley, ambassadeur des États-Unis au Maroc, a assisté à la célébration du mawlid prophétique animée par la voie Qâdiriyya.
De même, l’ambassadeur des États-Unis en Égypte, Francis Richard Doni, a également pris part