et Allah est Pardonneur, Miséricordieux. (La Famille d’Imrân, 31)
Huitième point :
Cette célébration du mawlid présente une ressemblance manifeste avec la religion des chrétiens qui fêtent la naissance du Messie. Or nous avons été interdits de les imiter, comme l’a déclaré le Prophète — paix et bénédiction sur lui : « Celui qui imite un peuple fait partie d’eux. » (rapporté par Ahmad et d’autres, authentifié par al-Albânî).
Neuvième point :
Elle revient à dénigrer ceux qui nous ont précédés, les Compagnons puis leurs successeurs, en laissant entendre que nous aimerions le Prophète — paix et bénédiction sur lui — plus qu’eux et qu’ils ne lui auraient pas rendu son plein droit d’amour et de respect. Les partisans du mawlid affirment en effet que quiconque ne les suit pas n’aime pas le Prophète — paix et bénédiction sur lui ; une accusation qui vise ses nobles Compagnons — qu’Allah les agrée — lesquels l’ont sacrifié de leurs vies, de leurs pères et de leurs mères.
Dixième point :
Celui qui organise ce mawlid tombe dans ce que le Prophète — paix et bénédiction sur lui — a explicitement interdit à sa communauté, lorsqu’il a dit : « Ne me portez pas aux nues comme les chrétiens ont porté aux nues le fils de Marie. Je ne suis qu’un serviteur ; dites plutôt : “le Serviteur d’Allah et Son Messager”. » (rapporté par al-Bukhârî).
Il a ainsi proscrit toute exagération dans ses éloges et précisé que cela fait partie de