— à savoir l’introduction d’innovations.
Troisième point :
L’auteur d’une telle innovation ne reçoit aucune récompense ; son acte lui est au contraire rejeté, conformément à la parole du Prophète — que les bénédictions et la paix d’Allah soient sur lui : « Quiconque introduit dans notre affaire ce qui n’en fait pas partie verra son acte rejeté », et dans une autre version : « Quiconque accomplit une œuvre qui n’est pas conforme à notre affaire verra son acte rejeté. » (rapporté par al-Bukhârî et Muslim). L’expression « rejeté » signifie : renvoyé à son auteur. La bonne intention ne suffit donc pas ; il faut impérativement suivre le Prophète — paix et bénédiction sur lui.
Quatrième point :
Allah — Exalté soit-Il — dit : « Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, accompli sur vous Mon bienfait et J’agrée l’islam pour religion. » (La Table servie, 3). Que pense alors celui qui prétend que le mawlid est un acte d’adoration par lequel on se rapproche d’Allah de ce verset ?
S’il déclare y croire, il doit choisir :
– soit affirmer que le mawlid n’est pas une adoration, auquel cas il s’apparente davantage à un divertissement qu’à une œuvre rapprochant d’Allah ;
– soit se poser en correcteur d’Allah et de Son Messager — paix et bénédiction sur lui —, en prétendant qu’ils ne nous ont pas indiqué cet acte d’adoration censé rapprocher d’Allah.