et des fêtes : tout cela relève d’innovations blâmables qui n’ont ni fondement ni appui dans la législation islamique ; on n’en trouve trace ni à l’époque du Messager d’Allah ﷺ, ni à celle des Compagnons — qu’Allah les agrée —, et rien n’en a été rapporté des Successeurs. Il s’agit de pratiques introduites depuis peu, qui comportent des méfaits justifiant qu’on les interdise : gaspillage de biens en des usages non prescrits — alors même que la famille du défunt peut en avoir grand besoin — et, de surcroît, réveil du chagrin.
C’est pourquoi nous exhortons les musulmans à renoncer à ces coutumes détestables : le défunt n’en reçoit ni miséricorde ni récompense, tandis que le vivant n’en retire que préjudice. Elles ne reposent sur aucun fondement religieux : « Ce que le Messager vous donne, prenez-le ; et ce qu’il vous interdit, abstenez-vous-en » (sourate al-Ḥashr, 59 : 7) (1).