On y dépose également sept grains – riz, fèves, lentilles, fenugrec, etc. – censés, selon eux, porter bonheur à l’enfant et lui assurer une vie aisée et prospère.
De même, ils apportent un encensoir : la mère doit le franchir sept fois, tandis que les enfants chantent alentour et que les femmes y jettent des grains et du sel, autant d’innovations blâmables et de pratiques entachées de polythéisme.
À cela s’ajoutent l’excès et le gaspillage qui, d’ordinaire, accompagnent ce sabûʿ.
Tout cela, et ce qui y ressemble, il n’est pas permis de le faire ni d’y prêter main-forte. Il incombe plutôt d’ordonner le bien – c’est-à-dire de rétablir la sunna – et de réprouver cette abomination. Quiconque l’interdit, s’en écarte et n’y collabore en rien, est quitte de toute responsabilité et à l’abri.
Quant au simple fait de distribuer des sucreries ou des cadeaux, d’inviter des enfants, etc., il n’y a là aucun mal, pourvu que cela ne soit pas lié à une croyance déviante ni entaché d’un interdit (1).