légiféré est une innovation : la preuve en est que le Législateur n’a prescrit pour le nouveau-né que la ʿaqîqa (le sacrifice du septième jour), et il n’a rien institué après cela. Or, établir pour l’enfant des célébrations qui se répètent chaque semaine ou chaque année revient à les assimiler aux fêtes islamiques, ce qui est illicite et prohibé. En islam, il n’existe de fêtes que les trois fêtes légales : la fête de la rupture du jeûne, la fête du sacrifice et la fête hebdomadaire qu’est le vendredi. » (1)
Il a dit encore : « Ceci n’appartient pas au domaine des simples coutumes, car l’événement se répète. C’est d’ailleurs pour cela que, lorsque le Prophète — paix et bénédictions sur lui — arriva à Médine et trouva les Ansâr jouant durant deux journées, il demanda : “Quels sont ces deux jours ?” Ils répondirent : “Nous nous y divertissions au temps de l’ignorance.” Le Messager d’Allah — paix et bénédictions sur lui — déclara alors : “Allah vous a certes remplacé ces deux jours par ce qui est meilleur : le jour du sacrifice et le jour de la rupture du jeûne.” (2) Pourtant, il ne s’agissait chez eux que de pratiques ordinaires. » (3)