La célébration par une personne de son propre anniversaire ou de celui de ses enfants
Il est dit dans les Fatwas du Comité permanent : « En matière de culte, le principe est at-tawqîf (la soumission stricte aux textes) ; il n’est donc permis à personne de se rapprocher d’Allah par un acte qu’Il n’a pas légiféré. Les fêtes d’anniversaire constituent une forme d’adoration innovée dans la religion d’Allah ; il n’est licite à aucun individu, quel que soit son rang ou son rôle dans la société, de les pratiquer.
Le plus noble des créatures et le meilleur des messagers — paix et bénédictions sur eux —, Muḥammad fils de ʿAbd Allâh, n’a jamais institué de fête pour sa naissance ni indiqué à sa communauté de le faire. Les meilleurs de cette communauté après son Prophète, à savoir ses califes et ses Compagnons — qu’Allah les agrée —, n’ont pas non plus célébré son anniversaire ni celui de l’un d’entre eux. Le bien réside dans le suivi de leur voie et de ce qu’ils ont puisé à l’école de leur Prophète, sur lui la bénédiction et la paix.
À cela s’ajoute que cette innovation comporte une imitation des juifs, des chrétiens et des autres mécréants dans les fêtes qu’ils ont inventées. » (1)
Le shaykh Ibn ʿUthaymîn a déclaré au sujet de l’anniversaire organisé pour les enfants : « Tout ce que l’on érige en fête et qui se répète chaque semaine, ou chaque année, et qui n’est pas